La Dernière

Tour du monde...

OLJ
24/12/2012
Insolite
Une Argentine interdite d’épouser l’assassin de sa sœur jumelle
Un juge argentin a interdit à une femme de 22 ans d’épouser un homme condamné pour l’assassinat en 2010 de sa sœur jumelle, a annoncé l’avocat de la mère de la jeune femme qui avait déclenché une procédure pour empêcher la cérémonie. Edith Casas considère que son fiancé, Victor Cingolani, est innocent du meurtre de sa sœur Johana, qui était mannequin. Il purge une peine de 13 ans dans la province de Santa Cruz. Edith ne « dispose pas de toute sa raison (...) et son bien-être mental et physique est en danger », a expliqué Me Fabian Farias, avocat de la mère des jumelles, Marcelina Orellana. Mme Orellana a saisi la justice sur la base d’un article du code civil argentin stipulant qu’une déficience mentale permanente ou temporaire est un motif d’interdiction d’un mariage. Selon l’avocat, Edith, qui vit chez ses parents, avait annoncé son intention d’épouser Victor il y a dix jours.

La mort... pour ne pas travailler
Plus d’un quart des salariés américains se sont inventé un décès familial ou une convocation pour siéger au sein d’un jury populaire afin de ne pas aller travailler, selon une étude menée par l’entreprise d’intérim Adecco-Amérique du Nord. D’après cette enquête menée fin novembre par téléphone, 26 % des personnes interrogées ont confessé avoir invoqué un faux décès pour rester à leur domicile et 27 % ont prétexté le tirage au sort de leur nom pour participer à un jury. S’octroyer une journée de repos supplémentaire en se disant malade est encore plus répandu : ils sont 47 % à admettre avoir utilisé ce prétexte. L’étude démontre que les hommes sont deux fois plus enclins que les femmes à affirmer être affligés par un faux décès dans leur famille. Le prétexte de la convocation à siéger en justice est quatre fois plus utilisé par les hommes que par les femmes.

Faune
Le tatou menacé de disparition dans 50 ans
Le tatou à trois bandes du Brésil, une espèce menacée d’extinction et désignée mascotte officielle du Mondial 2014 au Brésil, pourrait disparaître dans 50 ans, a averti une ONG brésilienne. Le mammifère est surnommé « tatu-bola » (tatou-boule) par les Brésiliens, car connu pour se rouler en boule en cas de danger. Le gouvernement envisage de changer le statut du « tatu-bola » l’an prochain, passant de « vulnérable » à « en voie d’extinction », a annoncé l’agence de presse Agencia Brasil. Le tatou à trois bandes, qui aurait perdu plus de la moitié de sa population lors des dix dernières années, était considéré comme une espèce disparue avant sa redécouverte en 1988.

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