Le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman, inculpé dans une affaire de fraude à cinq semaines des législatives.Photo Maya Hitij/Reuters
M. Lieberman a été mis en examen par le procureur général Yehouda Weinstein pour « abus de confiance et fraude » après avoir fait promouvoir l’ex-ambassadeur israélien au Belarus, Zeev Ben Arieh, qui lui avait fourni des renseignements confidentiels sur une enquête de police menée contre lui dans ce pays à la demande de la justice israélienne, selon un communiqué de M. Weinstein.
En revanche, une autre affaire sur le financement illégal des campagnes électorales de M. Lieberman à travers des sociétés écrans a été classée, faute de preuves suffisantes, a précisé le communiqué du procureur général. Dans ce dossier, le ministre des Affaires étrangères était sous la menace d’une inculpation officielle pour « blanchiment d’argent, subornation de témoins, abus de confiance et fraudes », des chefs d’inculpation passibles de plus de dix ans de prison. Les faits concernaient « plusieurs millions » de dollars et remontent à la période 2001-2008 au cours de laquelle M. Lieberman était député et détenait une série de portefeuilles ministériels (Infrastructures nationales, Transports, Affaires stratégiques).
L’inculpation a aussitôt déclenché de la part de l’opposition des appels à la démission de M. Lieberman, qui est le chef du parti ultranationaliste Israël Beiteinou. Le Parti travailliste a dénoncé « le danger pour la démocratie israélienne si M. Lieberman ne démissionne pas » tandis que la nouvelle formation de l’ancienne ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni a exhorté M. Netanyahu « à respecter les normes juridiques en vigueur en Israël selon lesquelles un ministre inculpé doit démissionner ». De son côté, M. Netanyahu a « souhaité à M. Lieberman de réussir à prouver son innocence ». M. Lieberman, numéro deux sur la liste électorale commune entre le Likoud de Benjamin Netanyahu et Israël Beiteinou, avait en effet promis de démissionner s’il est inculpé tout en rejetant les accusations portées contre lui.
Une démission de M. Lieberman pourrait provoquer un profond remue-ménage sur la scène politique à l’approche des législatives du 22 janvier 2013. Le Likoud (droite nationaliste) de « Bibi » Netanyahu et Israël Beiteinou de M. Lieberman ont décidé le mois dernier de sceller une alliance électorale qui en font les favoris du scrutin. Israël Beiteinou, avec 15 députés, est l’un des piliers de la coalition de droite au pouvoir. Les derniers sondages donnent 39 sièges à leur liste commune, assurant à l’actuel chef du gouvernement de pouvoir diriger la prochaine coalition.
(Source : AFP)


C'est fait, le videur de boîte de nuit s'est casser, nathan son accolyte va suivre certainement, pas pour des malversations économiques ou corruptives, mais parce que 40% des israeliens disent avoir envi de se casser, dans un sondage sorti au lendemain des attaques héroiques du Hamas, aidé par la nouvelle puissance régionale techniquement et les bensaoud pécuniairement. On va se répéter , mais ça fait plaisir, le véritable problème en ce bas monde, c'est la Palestine usurpée, une fois cette épine réglée, tout suivra comme sur des roulettes.
10 h 54, le 14 décembre 2012