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Moyen Orient et Monde - France

Drôle de guerre à l’UMP

Au douzième jour de la crise ouverte à l’UMP, la guerre des tranchées apparaissait hier figée entre Jean-François Copé et François Fillon, après l’échec des médiations d’Alain Juppé et de Nicolas Sarkozy, le jour des 80 ans du créateur du mouvement Jacques Chirac.
« Tout le monde se voit et discute. Tout le monde a compris que la solution passerait par un nouveau vote, à un moment ou à un autre », résume un ex-ministre sur les tractations en coulisses. L’ex-président Chirac, affaibli par la maladie, ne se préoccupe pas et n’interviendra pas dans la guerre à l’UMP, fondée après sa réélection en 2002 pour réunir toutes les familles de la droite, a affirmé hier son ami et proche Jean-Louis Debré, qui a dîné avec lui pour son anniversaire.
Plus directement concerné, Nicolas Sarkozy serait passé mercredi par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, « excédé et atterré », selon un de ses proches, après l’échec de sa médiation entre François Fillon, son ex-Premier ministre, et l’homme qu’il a placé au poste de secrétaire général de l’UMP en 2010. « Nicolas Sarkozy est sans doute l’autorité qui compte le plus à l’UMP. Il faut respecter la parole de Nicolas Sarkozy comme celle des militants », a prévenu Xavier Bertrand, ex-pro-Fillon et désormais non aligné.
« En diplomatie, toute la difficulté est de savoir qui va faire le premier pas », rappelle Bruno Le Maire, un des non-alignés et ex-collaborateur de Dominique de Villepin au Quai d’Orsay en 2002-2004. Problème : « Fillon attend que Copé fasse le premier pas, et Copé attend que Fillon fasse le premier pas. Ça peut durer assez longtemps... » soupire le député UMP pro-Bertrand, Damien Meslot.
La solution pourrait venir aussi d’une fronde des militants ? À l’initiative de Damien Meslot, une motion appelant à l’unité du parti devait être envoyée dans toutes les fédérations pour être adoptée.

(Source : AFP)
Au douzième jour de la crise ouverte à l’UMP, la guerre des tranchées apparaissait hier figée entre Jean-François Copé et François Fillon, après l’échec des médiations d’Alain Juppé et de Nicolas Sarkozy, le jour des 80 ans du créateur du mouvement Jacques Chirac.« Tout le monde se voit et discute. Tout le monde a compris que la solution passerait par un nouveau vote, à un moment ou à un autre », résume un ex-ministre sur les tractations en coulisses. L’ex-président Chirac, affaibli par la maladie, ne se préoccupe pas et n’interviendra pas dans la guerre à l’UMP, fondée après sa réélection en 2002 pour réunir toutes les familles de la droite, a affirmé hier son ami et proche Jean-Louis Debré, qui a dîné avec lui pour son anniversaire.Plus directement concerné, Nicolas Sarkozy serait passé...
commentaires (1)

heu, dites si on vous en fait un paquet cadeau, Copé/Fillon, vous les prenez ? vous critiquez vous hommes politiques, mais je crois avec ces deux là, vous verrez vos élections...........

Talaat Dominique

19 h 05, le 29 novembre 2012

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Commentaires (1)

  • heu, dites si on vous en fait un paquet cadeau, Copé/Fillon, vous les prenez ? vous critiquez vous hommes politiques, mais je crois avec ces deux là, vous verrez vos élections...........

    Talaat Dominique

    19 h 05, le 29 novembre 2012

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