« Tout le monde se voit et discute. Tout le monde a compris que la solution passerait par un nouveau vote, à un moment ou à un autre », résume un ex-ministre sur les tractations en coulisses. L’ex-président Chirac, affaibli par la maladie, ne se préoccupe pas et n’interviendra pas dans la guerre à l’UMP, fondée après sa réélection en 2002 pour réunir toutes les familles de la droite, a affirmé hier son ami et proche Jean-Louis Debré, qui a dîné avec lui pour son anniversaire.
Plus directement concerné, Nicolas Sarkozy serait passé mercredi par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, « excédé et atterré », selon un de ses proches, après l’échec de sa médiation entre François Fillon, son ex-Premier ministre, et l’homme qu’il a placé au poste de secrétaire général de l’UMP en 2010. « Nicolas Sarkozy est sans doute l’autorité qui compte le plus à l’UMP. Il faut respecter la parole de Nicolas Sarkozy comme celle des militants », a prévenu Xavier Bertrand, ex-pro-Fillon et désormais non aligné.
« En diplomatie, toute la difficulté est de savoir qui va faire le premier pas », rappelle Bruno Le Maire, un des non-alignés et ex-collaborateur de Dominique de Villepin au Quai d’Orsay en 2002-2004. Problème : « Fillon attend que Copé fasse le premier pas, et Copé attend que Fillon fasse le premier pas. Ça peut durer assez longtemps... » soupire le député UMP pro-Bertrand, Damien Meslot.
La solution pourrait venir aussi d’une fronde des militants ? À l’initiative de Damien Meslot, une motion appelant à l’unité du parti devait être envoyée dans toutes les fédérations pour être adoptée.
(Source : AFP)


heu, dites si on vous en fait un paquet cadeau, Copé/Fillon, vous les prenez ? vous critiquez vous hommes politiques, mais je crois avec ces deux là, vous verrez vos élections...........
19 h 05, le 29 novembre 2012