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Liban

Aoun : Le cabinet ne s’en ira pas sous la pression

Le chef de l’État s’entretenant avec le général Aoun. Photo Dalati et Nohra

À l’instar de l’ensemble de la classe politique, le chef du CPL, le général Michel Aoun, a clairement laissé entendre hier qu’il ne s’opposerait pas à un changement de gouvernement, tout en signifiant que le cabinet en place ne s’en irait pas sous la pression et qu’un changement ne pourrait être que le fruit d’un dialogue entre tous les protagonistes.
Le général Aoun a abordé hier la question gouvernementale à deux reprises, une première fois à sa sortie du palais présidentiel de Baabda, où il avait été reçu par le chef de l’État, Michel Sleiman, dans le cadre des consultations que mène ce dernier avec les diverses parties politiques ; et une seconde fois à Rabieh, au terme de la réunion hebdomadaire de son bloc parlementaire.
« Le gouvernement ne sera pas renversé sous la pression, a-t-il lancé à Baabda. La situation n’est pas aussi mauvaise qu’on le dit. Il y a une stabilité en dépit des incidents qui se produisent. Quant à nous, nous ne sommes pas fatigués, nous sommes au contraire reposés parce que le gouvernement a commencé à produire. »
Mais le général a été plus explicite à Rabieh. Interrogé par la presse sur la perspective d’un changement de gouvernement, il a répondu : « Cela est possible, mais pour y arriver, il faudra passer par la table de dialogue et nous entendre à ce sujet. »
Affirmant que l’idée d’un gouvernement « neutre » est une « hérésie », il a lancé : « Nommez-moi dix personnes neutres au Liban. » Et d’ajouter : « Pourquoi voulez-vous que nous choisissions des individus neutres et que nous leur donnions notre pouvoir de décision ? Que se passerait-il si les neutres ne respectaient pas notre décision ? Qui en assumerait la responsabilité ? »
S’en prenant par ailleurs aux députés du 14 Mars, le député du Kesrouan a affirmé qu’en boycottant les réunions parlementaires en présence du gouvernement, « ils veulent se suicider et nous suicider avec eux ». « Si c’est une guerre, nous savons comment la conduire, mais nous ne souhaitons pas cela. Ce que nous voulons, c’est assurer les intérêts du pays », a-t-il dit.
Sur un autre plan, le chef du CPL a indiqué que le bloc a discuté des cas de certains fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères « injustement traités » lors des dernières promotions annoncées. Le général Aoun s’est notamment plaint du fait que c’est « la communauté maronite qui subit l’injustice » dans ce ministère.
À l’instar de l’ensemble de la classe politique, le chef du CPL, le général Michel Aoun, a clairement laissé entendre hier qu’il ne s’opposerait pas à un changement de gouvernement, tout en signifiant que le cabinet en place ne s’en irait pas sous la pression et qu’un changement ne pourrait être que le fruit d’un dialogue entre tous les protagonistes.Le général Aoun a abordé hier la question gouvernementale à deux reprises, une première fois à sa sortie du palais présidentiel de Baabda, où il avait été reçu par le chef de l’État, Michel Sleiman, dans le cadre des consultations que mène ce dernier avec les diverses parties politiques ; et une seconde fois à Rabieh, au terme de la réunion hebdomadaire de son bloc parlementaire.« Le gouvernement ne sera pas renversé sous la pression, a-t-il lancé à...
commentaires (3)

"Ils VEULENT se suicider et nous suicider avec eux." ! Mais non, on ne craint Rien dans son CAS, parce que s’il voulait Vraiment le faire, il l’aurait déjà fait en 90 du Siècle Passé et Dépassé yâ wâïyléhhh ! Puis, "Si c’est une guerre, nous savons comment la conduire, a-t-il dit." ; yâ hassértéhhh ! Conduiiire une guèèère ; LUI ? Quelle LOURDINGUERIE !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

08 h 55, le 14 novembre 2012

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Commentaires (3)

  • "Ils VEULENT se suicider et nous suicider avec eux." ! Mais non, on ne craint Rien dans son CAS, parce que s’il voulait Vraiment le faire, il l’aurait déjà fait en 90 du Siècle Passé et Dépassé yâ wâïyléhhh ! Puis, "Si c’est une guerre, nous savons comment la conduire, a-t-il dit." ; yâ hassértéhhh ! Conduiiire une guèèère ; LUI ? Quelle LOURDINGUERIE !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 55, le 14 novembre 2012

  • Que ne garde-t-il, pour une fois, le silence ce caporalissime... Psychiatrie, au secours !

    SAKR LEBNAN

    08 h 26, le 14 novembre 2012

  • "Quant à nous, nous ne sommes pas fatigués, nous sommes au contraire reposés parce que le gouvernement a commencé à produire" ! Il est impayable ce petit suiviste. J'adore lire ce qu'il baragouine à gauche et à droite.

    Robert Malek

    05 h 16, le 14 novembre 2012

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