M. Aridi s’exprimait ainsi dans une déclaration à la presse à l’issue d’une visite au président de la Chambre, Nabih Berry, en compagnie des deux autres ministres joumblattistes, Alaeddine Terro et Waël Bou Faour.
« Nous sommes dans une impasse politique importante et réelle. Nous ne devons pas nous montrer arrogants. Nous devons voir les choses telles qu’elles sont afin de coopérer tous ensemble pour sauver le pays », a déclaré M. Aridi.
« Devant toute mesure ou orientation susceptible de mener à la protection de la sécurité et de la stabilité du Liban, sur les plans politique, économique et social, nous ne devons nullement hésiter », a-t-il ajouté.
« Il ne faut pas que certains croient que tout va bien dans le pays, que ce soit au niveau du gouvernement ou en dehors. Soyons clairs, il y a un grand problème politique et il faut savoir comment le traiter », a-t-il dit, avant de préciser sa pensée : « Si la solution réside dans le départ du gouvernement, nous n’y voyons pas d’inconvénient. »
« Il n’y a pas de gouvernement sacré. En fin de compte, aucun gouvernement ne saurait s’accrocher à sa position à l’ombre d’une situation comme celle que nous vivons à l’heure actuelle », a poursuivi M. Aridi. Il a fait état d’un accord avec M. Berry sur « les grandes lignes, l’orientation générale et l’effort commun qui doit être déployé de notre part et de la sienne, chacun à partir de sa position, en direction des autres composantes ».
« Le dialogue est une nécessité fondamentale au Liban, c’est un devoir entre Libanais en toutes circonstances. Le divorce ne saurait absolument pas mener à des résultats positifs. Ce dialogue doit naturellement être sérieux et ne comporter aucun interdit », a encore dit M. Aridi.
De son côté, le ministre de la Santé, Ali Hassan Khalil, proche collaborateur de M. Berry, a abondé dans le même sens que M. Aridi en soulignant dans une déclaration « l’ouverture (des milieux berryistes) sur tout ce qui pourrait être fait au niveau du gouvernement et ailleurs ».
Tout comme son collègue joumblattiste, M. Khalil a assuré que « rien n’est sacré » et que « seul l’est le maintien de notre unité nationale, de la paix civile et de la stabilité intérieure ».
« Nous resterons main dans la matin avec Walid Joumblatt afin de protéger le Liban et sa paix civile », a dit le ministre, qui inaugurait une nouvelle aile de l’hôpital gouvernemental du Chahhar (Aley).


Ils se sont ENFIN réveillés, les SOMNAMBULES bérets déshérités AINSI que Les socialo-druzizto-progressistes. Yâ Wâïyléhhh !
05 h 48, le 14 novembre 2012