D’après cette enquête, le général Gabi Ashkenazi, alors chef d’état-major des forces armées, et Meir Dagan, qui dirigeait à cette époque le Mossad, les services israéliens de renseignements auraient soulevé des objections à l’ordre donné par MM. Netanyahu et Barak de placer l’armée en alerte de type « F-Plus », signifiant la possibilité d’une opération imminente. Interviewé dans le cadre de l’enquête, Ehud Barak rapporte les propos de Gabi Ashkenazi sur le fait que l’armée israélienne n’avait pas la capacité opérationnelle de mener avec succès une frappe contre le programme nucléaire iranien, soupçonné de dissimuler un projet de conception et de fabrication de la bombe atomique. Le général Ashkenazi aurait également confié à des proches que même si l’armée israélienne était en mesure de mener une telle attaque, l’entreprendre constituerait une erreur stratégique.
Lors de cette réunion de 2010 avec la direction politique d’Israël, le chef d’état-major aurait aussi fait valoir que le simple fait de relever le niveau d’alerte des forces armées était susceptible de déclencher des réactions en chaîne potentiellement incontrôlables. De son côté, Meir Dagan, qui, depuis son départ de la direction du Mossad, a publiquement exprimé son opposition à une attaque unilatérale contre l’Iran, aurait accusé lors de cette même réunion MM. Netanyahu et Barak de vouloir déclencher une guerre sans autorisation du Conseil des ministres.
(Source : Reuters)


"Qu’allâh" préserve l’innocent peuple iranien de la folie de ce "gouvernement?" de mollahhhs, ainsi que de l'Agressivité de ces deux là !
06 h 59, le 06 novembre 2012