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Culture - Salon Du Livre, Suite Et Fin...

Activités express

L’annonce du prix Phénix. Photo Michel Sayegh

Le prix Phénix à Wajdi Mouawad

Le prix Phénix 2012 a été attribué à Wajdi Mouawad pour Anima (Actes Sud). Créé en 1996 et décerné comme chaque année au Salon du livre francophone de Beyrouth, il récompense une œuvre littéraire écrite en français par un Libanais ou écrite par un écrivain francophone et ayant trait au Liban. Ce même prix a été décerné en 2011 à Samir Frangié pour Voyage au bout de la violence.

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À vos stylos, prêts, jouez !

Elle était de retour au Salon du livre la dictée de Bernard Pivot (sans Pivot toutefois). Une dictée interrompue depuis quelques années et qui avait retrouvé un nouveau souffle au Liban, grâce à l’initiative de l’UFE, de Francophonia Liban et le parrainage de la papeterie française «à la Clairefontaine».
Le texte, de difficultés moyennes, était de Salah Stetié. Plus de cent participants (un record par rapport aux années précédentes) se concentraient sur des mots tels que «Tyrrhénienne», ou «plain-pied», trébuchaient sur les traits d’union d’«arrière-petits-enfants», ou sur les accents aigus de «pérégrinations». Les juniors, peu nombreux dans la salle, avaient également droit au chapitre effectuant la même dictée avec une correction différente. Pendant que les participants rongeaient leurs freins autour d’un petit cocktail offert par les organisateurs, le jury choisissait les trois gagnants des deux catégories, junior ( 7-14 ans) et senior.
Une heure plus tard, Jean-Louis Mainguy présentait les résultats des six gagnants (plutôt sept, puisqu’une toute petite fille de sept ans avait écrit sa dictée en forme de dessins. Elle a reçu le prix de l’art).

Les gagnants
Catégorie junior:
1er prix : Ralph Tawil
2e prix : Rawan Khayat
3e prix : Sabine Lahoud.

Catégorie Senior :
1er prix: Christiane Farjallah
2e prix: Simone Danielle Tajer (une seule erreur)
3e prix: Danielle Yazbeck (trois erreurs).

Lamia SFEIR DAROUNI (AFEJ)

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Un livre de géographie, une histoire d’amour

Tomber amoureux du Liban est une chose, écrire un livre sur sa géographie en est une autre. Et pourtant Henry Chamussy et Liliane Barakat s’engagent passionnément dans la rédaction ardue d’un ouvrage de référence sur «cette virgule dans le bassin méditerranéen», tel que Chamussy dénomme le Liban. Une virgule qui, pourtant, ne devrait pas venir à manquer, au risque d’être supplantée par un point final qui scellerait le sort de tout un peuple.
Quelques heures avant que le Salon du livre francophone ne referme sa parenthèse culturelle annuelle, l’assistance a droit à une leçon... d’amour du Liban lue dans Le Liban, géographie d’un pays paradoxal!
Le vocabulaire est géographique en apparence seulement. Chamussy se livre à une description magistrale des caractéristiques et paradoxes territoriaux, sociaux et environnementaux qui font la spécificité du pays, allant jusqu’à semoncer les Libanais: «Le Liban est malade de son environnement. Si vous voulez préserver l’avenir de vos enfants, prenez en considération ces problèmes. La situation est grave. Il y a urgence à agir.»
Pourtant, ce réel si dramatique n’affecte point le «coup de foudre » de l’auteur. Il avoue: «On ne peut écrire sur le Liban sans un sentiment de profonde sympathie empreinte de regrets et de désespérance face à la cumulation des erreurs et des fausses routes dans lesquelles ce pays s’est engagé.» Cependant, la fin est partie remise. Ce mot ne figure pas même au bout du... livre: «Il est impossible de faire une conclusion sur le Liban. Tout y est en devenir» prophétise le géographe en connaissance de cause. L’avenir est donc à... réécrire!

Nidal AYOUB(AFEG)

Le prix Phénix à Wajdi Mouawad Le prix Phénix 2012 a été attribué à Wajdi Mouawad pour Anima (Actes Sud). Créé en 1996 et décerné comme chaque année au Salon du livre francophone de Beyrouth, il récompense une œuvre littéraire écrite en français par un Libanais ou écrite par un écrivain francophone et ayant trait au Liban. Ce même prix a été décerné en 2011 à Samir Frangié pour Voyage au bout de la violence. * * *

À vos stylos, prêts, jouez ! Elle était de retour au Salon du livre la dictée de Bernard Pivot (sans Pivot toutefois). Une dictée interrompue depuis quelques années et qui avait retrouvé un nouveau souffle au Liban, grâce à l’initiative de l’UFE, de Francophonia Liban et le parrainage de la papeterie française «à la Clairefontaine».Le texte, de difficultés moyennes, était de Salah...
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