La réponse du 14 Mars aux propos du député Hassan Fadlallah n’a pas tardé. Dans un communiqué, le député Ahmad Fatfat s’est dit surpris par « cette façon de prendre les Libanais pour des crétins ou de considérer qu’ils n’ont pas de mémoire ». « On se rappelle tous, a-t-il ajouté, que le Parlement avait fermé définitivement ses portes entre novembre 2006 et mai 2008, soit pendant plus d’un an et demi. Aucune réunion parlementaire, aucune commission n’a été convoquée durant toute cette période. »
Et de poursuivre : « Les députés du 14 Mars, qui représentaient la majorité à l’époque, avaient été interdits d’accès à l’Assemblée. Les délais constitutionnels pour l’élection présidentielle n’avaient pas été respectés, ce qui avait entraîné un vide constitutionnel qui avait duré six mois. Tout cela s’est produit à cause du groupe politique auquel notre collègue (Hassan Fadlallah) appartient, sous la supervision directe du président de la Chambre. »
« Aujourd’hui, a encore dit M. Fatfat, l’opposition ne boycotte pas le Parlement, mais le gouvernement et tout ce qui se rapporte à son action à la Chambre ou ailleurs. Cela, dans le cadre de ce que la sécurité de certains députés de l’opposition le permet. »
Et de poursuivre : « Les députés du 14 Mars, qui représentaient la majorité à l’époque, avaient été interdits d’accès à l’Assemblée. Les délais constitutionnels pour l’élection présidentielle n’avaient pas été respectés, ce qui avait entraîné un vide constitutionnel qui avait...


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05 h 01, le 01 novembre 2012