Le Hezbollah a organisé hier des obsèques populaires à son combattant Jaafar Ali Moussaoui (alias Sayyed Kazem), qui a été tué mercredi dans l’explosion d’un dépôt de munitions dans le village de Nabichit dans la Békaa, ainsi qu’à deux autres personnes, Ali Moustapha Alaëddine et Ali Hassan Khoch, inhumées à Yohmor.
Dans son oraison funèbre, le chef du comité chérié du Hezbollah, Mohammad Yazbeck, a assuré que le Hezbollah « continuera de se préparer pour le jour de la victoire », suivant les instructions de son chef, Hassan Nasrallah. « À ceux qui nous promettent des surprises, nous promettons des surprises beaucoup plus importantes parce que notre guerre est dirigée contre le projet israélo-américain », a-t-il dit. « Nous maintiendrons nos positions et garderons nos armes qui sont comme le sang qui coule dans nos veines », a encore déclaré cheikh Yazbeck.
Entre-temps sur le terrain, le parquet militaire essaie de déterminer les causes de l’explosion, alors que dans les milieux politiques officiels, il semble qu’on souhaite clore le dossier, à en croire des sources judiciaires. Selon des informations non confirmées, relayées par des sources judiciaires, le ministre de la Défense, Fayez Ghosn, aurait expressément exprimé son mécontentement face à l’initiative des autorités judiciaires militaires d’ouvrir une enquête.
Tôt le matin hier, sur instruction du commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire, Sacre Sacre, le juge d’instruction militaire, Dany Zeenny, s’était rendu sur les lieux de l’incident. Mais cette initiative aurait déplu au ministre de la Défense qui aurait pris contact avec lui pour lui demander des explications au sujet de son initiative.
Dans le même temps, le député Atef Majdalani s’est interrogé sur le point de savoir pourquoi le Hezbollah n’a pas permis aux services de sécurité de se rendre immédiatement sur place, avant d’accuser le parti chiite, dans une interview accordée à la Future TV, de « participer militairement aux batailles du régime syrien contre son peuple ».
Dans une déclaration qu’il a faite à son tour au Parlement, le député Ammar Houry a dénoncé le « devoir jihadiste » du Hezbollah, en faisant remarquer que « celui-ci a perdu la boussole parce que Nabichit n’est pas Kyriat Shmona et que le village de Qousseir n’est pas la Galilée ». « Alep n’est pas Haïfa non plus. Aussi nous souhaitons lui demander de nous expliquer comment il envisage ses relations futures avec le peuple syrien, après la chute de son régime », a poursuivi M. Houry, qui a ensuite épinglé le gouvernement en lui demandant de « clarifier sa position par rapport aux documents publiés au sujet des plans d’attentats au Liban », en allusion à la hit-list d’al-Jouni.
Son collègue du Baas, Kassem Hachem, a immédiatement réagi en tenant à son tour une conférence de presse, pour dire que les propos de Ammar Houry « n’ont rien d’étonnant puisqu’ils émanent de quelqu’un qui a décidé dès les premiers instants de la crise syrienne de s’associer aux fauteurs de troubles en Syrie ». Selon lui, ses prises de position « confirment l’implication de ces personnes avec les bandes de malfaiteurs qui essaient de détruire la Syrie ».
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Dans son oraison funèbre, le chef du comité chérié du Hezbollah, Mohammad Yazbeck, a assuré que le Hezbollah « continuera de se préparer pour le jour de la victoire », suivant les instructions de son chef, Hassan Nasrallah. « À ceux qui nous promettent des surprises, nous promettons des surprises beaucoup plus importantes parce que notre guerre est dirigée contre le projet israélo-américain », a-t-il dit. « Nous maintiendrons nos positions et garderons nos armes qui sont comme le sang...


que le 14 mars, balaie devant sa cour, qu'il dénonce les trafics des armes et le départ des salafistes libanais et étrangers par le nord Liban Et si il critique le Hezbollah, eux ils soutiennent les terroristes, verbalement ? ou par de l'argent, des armes et des hommes ? qu'il ne parle pas de démocratie, s'il vous plait , arrêter de prendre les gens pour des c.... Dans tout les pays arabes maintenant c'est les salafistes et les frères musulmans qui les dirigent, et on peu pas dire que les droits de l'homme avance
04 h 42, le 05 octobre 2012