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Liban

Appréciation prudente de la nouvelle étape du dialogue national

« Pour la première fois depuis le début du dialogue, nous avons senti que nous avons fait un progrès », a affirmé hier le vice-président de la Chambre, Farid Makari, en parlant de la séance de dialogue national qui s’est tenue jeudi au palais présidentiel de Baabda.
« Nous disposons d’une amorce de réflexion sur laquelle nous pouvons travailler ; qu’on soit d’accord ou pas est secondaire, à ce stade. L’essentiel est que le cercle vicieux est brisé », a ajouté le parlementaire.
« Mohammad Harb a évité de le faire (...) mais ce que nous demandons avant tout au Hezbollah, c’est de nous rassurer, de nous dire que sa stratégie de défense est de défendre le Liban, pas l’Iran », a-t-il noté.
Pour M. Makari, l’incident de Adeissé, où l’armée a violemment riposté à une incursion israélienne au Liban, prouve que celle-ci est désormais prête à la riposte.
Pour M. Fatfat, le document de travail présenté par le président Sleiman est « le premier pas d’une longue procédure ». Selon lui, « il convient de débattre de la notion de souveraineté (...). Il s’agit d’un attribut de l’État. En termes de souveraineté, il n’y a pas de juste milieu ».
Le député Michel Pharaon a été nettement plus réservé à l’égard du dialogue sur les armes et la stratégie de défense. Il a reproché au Hezbollah de refuser de fournir au peuple libanais « l’assurance que leur pays ne sera pas une rampe de lancement de fusées » dans le cadre d’un conflit régional où il n’est pas directement impliqué.
Tout en se félicitant que le dialogue ait fait quelques progrès, en se situant autour de l’article 65 de la Constitution, l’accord d’armistice de 1949 et la résolution 1701, M. Pharaon a estimé que « les prises de position des alliés régionaux qui orientent ces forces (le Hezbollah) ne sont pas rassurantes ».
M. Pharaon s’est quand même félicité de ce que le dialogue ait marqué des points positifs en ce qui concerne la visite du pape ou la condamnation des offenses à l’islam, ainsi qu’à l’égard de la dégradation de la situation économique et financière.
Alors que M. Nabil de Freige, le PNL et le député Jean Oghassabian adhéraient sur le fond à l’appréciation positive, mais réservée, de ce qui semble être une nouvelle étape dans le processus de dialogue national, le député Imad el-Hout a affirmé que le chef de l’État « semble aujourd’hui plus en accord avec lui-même ».
« Pour la première fois depuis le début du dialogue, nous avons senti que nous avons fait un progrès », a affirmé hier le vice-président de la Chambre, Farid Makari, en parlant de la séance de dialogue national qui s’est tenue jeudi au palais présidentiel de Baabda.« Nous disposons d’une amorce de réflexion sur laquelle nous pouvons travailler ; qu’on soit d’accord ou pas est secondaire, à ce stade. L’essentiel est que le cercle vicieux est brisé », a ajouté le parlementaire.« Mohammad Harb a évité de le faire (...) mais ce que nous demandons avant tout au Hezbollah, c’est de nous rassurer, de nous dire que sa stratégie de défense est de défendre le Liban, pas l’Iran », a-t-il noté.Pour M. Makari, l’incident de Adeissé, où l’armée a violemment riposté à une incursion israélienne au...
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