Julie Otsuka.
Romans français
– Thierry Beinstingel: Ils désertent (Fayard)
– Jeanne Cordelier: Escalier F (Phébus)
– Julia Deck: Viviane Élisabeth Fauville (Minuit)
– Patrick Deville: Peste et choléra (Seuil)
– Joël Dicker: La vérité sur l’affaire Harry Québert (Fallois)
– Philippe Djian: Oh... (Gallimard)
– Nicolas d’Estienne d’Orves: Les fidélités successives (Albin Michel)
– Jérôme Ferrari: Le sermon sur la chute de Rome (Actes Sud)
– Claudie Hunzinger: La survivance (Grasset)
– Leslie Kaplan: Millefeuille (P.O.L.)
– Catherine Mavrikakis: Les derniers jours de Smokey Nelson (Wespieser)
– Florence Noiville: L’attachement (Stock)
– Gisèle Pineau: Cent vies et des poussières (Mercure de France)
– Nathalie Rheims: Laisser les cendres s’envoler (Scheer)
– Catherine Safonoff: Le mineur et le canari (Zoé)
– Colombe Schneck: La réparation (Grasset)
– Antoine Sénanque: Salut Marie (Grasset)
– Anne Serre: Petite table, sois mise ! (Verdier)
– Joy Sorman: Comme une bête (Gallimard).
Romans étrangers
– Sebastian Barry: Du côté de Canaan (Losfeld) – Irlande
– Michiel Heyns: La dactylographe de Mister James (Rey) – Afrique du Sud
– Yan Lianke: Les quatre livres (Picquier) – Chine
– Antonio Lobo Antunes: La nébuleuse de l’insomnie (Bourgois) – Portugal
– Audur Ava Olafsdottir: L’embellie (Zulma) – Islande
– Michael Ondaatje: La table des autres (L’Olivier) – Canada/Sri Lanka
– Julie Otsuka: Certaines n’avaient jamais vu la mer (Phébus) – États-Unis
– Jose Luis Peixoto: Livro (Grasset) – Portugal
– Juan Gabriel Vasquez: Le bruit des choses qui tombent (Seuil) – Colombie
– Jeanette Winterson: Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? (L’Olivier) – Angleterre
– Avraham B. Yehoshua: Rétrospective (Grasset) – Israël.
La deuxième sélection du Femina sera annoncée le 8 octobre et la dernière le 19 octobre.
Simon Liberati avait été sacré en 2011 par les dames du Femina pour Jayne Mansfield 1967 (Grasset) et l’Américain Francisco Goldman pour Dire son nom (Christian Bourgois), côté étranger. Le Femina de l’essai avait récompensé Laure Murat pour L’Homme qui se prenait pour Napoléon
(Gallimard).


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef