Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a jugé qu'une frappe militaire israélienne contre l'Iran ne serait "pas acceptable", pas plus que ne le serait une riposte iranienne, et s'est dit "très préoccupé par la rhétorique virulente" sur cette question.
"Une frappe contre un pays n'est pas acceptable, l'idée d'une contre-attaque n'est pas acceptable non plus", a déclaré M. Ban dans un entretien à l'émission "Internationales" de TV5Monde/RFI/Le Monde enregistrée vendredi matin et qui sera diffusée dimanche.
"Je suis très préoccupé par la rhétorique politique très virulente concernant une frappe militaire éventuelle ou une riposte. Cela ne nous aide pas", a-t-il dit en appelant au retour au "dialogue" pour résoudre le conflit autour du développement du programme nucléaire iranien.
M. Ban jugé que le "problème principal" était le refus des Iraniens de laisser les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) accéder à leurs sites.
Les trente-cinq pays membres du conseil des gouverneurs de l'AIEA ont adopté jeudi soir une résolution condamnant l'augmentation continue des activités d'enrichissement de la République islamique d'Iran, qui va à l'encontre des résolutions des Nations unies lui demandant d'y mettre un terme.
Les grandes puissances, auteurs du texte, insistent également sur l'importance de conclure un accord avec l'Iran accordant un plus grand accès des inspecteurs de l'AIEA à certains sites, individus ou documents pour déterminer si la nature du programme iranien est bien purement pacifique comme l'affirment les autorités du pays.
"Si les Iraniens souhaitent vraiment avoir l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, ils doivent pleinement se conformer aux exigences prévues par le traité de non prolifération (TNP)", "coopérer pleinement avec l'AIEA" et "se conformer aux résolutions du Conseil de sécurité", a insisté M. Ban qui avait exprimé ce message devant les dirigeants iraniens à Téhéran fin août.
"Une frappe contre un pays n'est pas acceptable, l'idée d'une contre-attaque n'est pas acceptable non plus", a déclaré M. Ban dans un entretien à l'émission "Internationales" de TV5Monde/RFI/Le Monde enregistrée vendredi matin et qui sera diffusée dimanche.
"Je suis très préoccupé par la rhétorique politique très virulente concernant une frappe militaire éventuelle ou une riposte. Cela ne nous aide pas", a-t-il dit en appelant au retour au "dialogue" pour résoudre le conflit autour du développement du programme nucléaire iranien.
M. Ban jugé que le...


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