Les individus arrêtés sont accusés d’avoir attaqué des habitants « d’une confession particulière » (entendre chrétienne), rapporte le communiqué de l’armée, et d’avoir provoqué des rixes sur un arrière-fond confessionnel. Les personnes arrêtées sont également accusées d’avoir porté un coup de poignard à un habitant de Damour, toujours dans le but de provoquer une discorde confessionnelle.
L’un des malfaiteurs arrêtés avait déjà, en 2009 et 2011, exercé un chantage de nature confessionnelle à l’égard de certains habitants, et insulté le chef de l’État, le commandant de l’armée et certains dignitaires religieux. Il avait également menacé de mettre le feu à des habitations.
À ce propos ainsi qu’au sujet des perquisitions dans la banlieue sud dans le quartier des Moqdad, le ministre de la Défense, Fayez Ghosn, a déclaré que « l’armée a pour mission d’intervenir en tout lieu où la sécurité nationale est menacée et elle n’hésitera pas à l’accomplir chaque fois que c’est nécessaire ».
Prenant la défense des décisions prises par la justice militaire et le commandement de l’armée, M. Ghosn a affirmé que les trois officiers mis aux arrêts, dans l’affaire de Koueikhat, « n’ont été libérés qu’après une enquête exhaustive ».
Par ailleurs, rendant hommage à « la sagesse et la capacité militaire » de l’armée, M. Ghosn a appuyé les efforts de l’armée pour mettre fin aux abus intolérables du clan Moqdad, responsable de l’enlèvement de deux ressortissants turcs et d’une vingtaine de Syriens, destinés à être une monnaie d’échange pour la libération d’un homme du clan disparu en Syrie, et que certains affirment être aux mains de l’Armée syrienne libre.
« L’armée n’a d’allégeance envers aucun des camps politiques en présence, a réaffirmé le ministre de la Défense, elle n’a d’allégeance qu’envers la patrie. »
Appuis
Le Conseil des ulémas musulmans (Liban-Nord) a publié hier un communiqué dans lequel il a exprimé sa satisfaction pour l’arrestation, à Tripoli, dimanche, d’une bande organisée qui s’était fait une spécialité d’intimider les réfugiés syriens et avait même enlevé l’un d’eux pour le remettre aux autorités du régime en place.


Ce sont sûrement des provocateurs "italiens!?". Ttélliééénes, mahééék ?
13 h 20, le 11 septembre 2012