Le secrétaire général du Parti arabe démocrate alaouite, Rifaat Eid, a affirmé que la situation à Tripoli, dans le nord du Liban, était "calme", après plusieurs jours de heurts confessionnels meurtriers.
"L’armée contrôle la ville et nous nous soumettons à ses décisions", a déclaré M. Eid au journal panarabe al-Hayat publié mardi. Il a indiqué qu’aucune partie n’était entrée en contact avec lui pour tenter une réconciliation entre son quartier, Jabal Mohsen (à majorité alaouite), et le quartier historiquement rival, Bab el-Tabbaneh (à majorité sunnite).
"Personne ne nous représente. Nombreux sont ceux qui m’ont appelé affirmant me représenter aux réunions qui se déroulaient avec des notables de Tripoli, mais je leur ai dit que personne ne me représentait", a ajouté M. Eid.
Il a en outre demandé que les droits des alaouites soient respectés. "Je refuse que nous restions marginalisés, ou que quelqu’un nous confisque notre voix, personne n’a le droit de nous priver de nos postes dans la fonction publique", a-t-il poursuivi.
Des accrochages meurtriers liés au conflit syrien ont éclaté lundi 20 août entres les quartiers de Jabal Mohsen et Bab el-Tebbaneh, faisant au moins 15 morts et des dizaines de blessés.
"L’armée contrôle la ville et nous nous soumettons à ses décisions", a déclaré M. Eid au journal panarabe al-Hayat publié mardi. Il a indiqué qu’aucune partie n’était entrée en contact avec lui pour tenter une réconciliation entre son quartier, Jabal Mohsen (à majorité alaouite), et le quartier historiquement rival, Bab el-Tabbaneh (à majorité sunnite).
"Personne ne nous représente. Nombreux sont ceux qui m’ont appelé affirmant me représenter aux réunions qui se déroulaient avec des notables de Tripoli, mais je leur ai dit que personne ne me représentait", a ajouté M. Eid.
Il a en outre...


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