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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

Les Converse « I do »

Ambiance carrément géniale à la magnifique villa de Borgo (Mozzano) où, au milieu des vignes et oliviers, Nadim Makarem (le fils de Raja et Christiane) et Nada Abboud (la fille de Adel et Zeina) ont célébré leur mariage, elle dans sa ravissante robe de mariée et lui, so chic, dans son costume italien, et tous deux littéralement super bien dans leurs baskets : ils étaient chaussés de Converse imprimés d’un retentissant « I do ». Les invités, c’est-à-dire leurs deux familles et une centaine d’amis venus principalement de Londres, de Dubaï et d’Abou Dhabi, ont naturellement trouvé ça formidable et si confortable, qu’ils ont adopté le look flat shows et glamour pour danser jusqu’au matin. Délaissant les marécages politico-sécuritaires libanais et sans téléphone greffé à l’oreille, les convives ont fait la fête durant trois jours, bercés un soir par un concert lyrique à la villa Puccini. Un concert très chaudement applaudi par l’oncle de la mariée et président du World Peace Council, le maharaja Toni Abi Nader, par Nayla Sabbagh, Fouad et Linda Menhem, Hani Omari, Omar Jayoussi, Nick et Ève Akl, Diala el-Ali, Soraya Choucair, Karma Succarié, l’Irakienne Nour Hariri, Maria Ishak, Omar Jayoussi, etc.


Abou de souffle

Ouste les enfants et les épouses. À Thoum, sur les hauteurs de Batroun, la belle maison ancienne normalement réservée aux colonies de vacances a été occupée pour une nuitée par une quinzaine d’hommes. Rien que des hommes. Et quels hommes ! Nadim Ghantous, Hassan Koraytem, Élie Nahas, Sélim Mouzannar, Youssef Khlat, Joe Saghbini, Jamil Nammour, Imad Aboujaoudeh, Éric Jureidini, Philippe Fayad, Farid Kettaneh, etc. Ces amis de toujours qui se sont retrouvés pour célébrer les 50 ans de leur pote, le très Lebanon-made-George-Clooney Robert Abou. Comme d’habitude, sa femme Nadine n’a pas chômé. Elle a établi un sacré programme pour que cet anniversaire soit totalement réussi. Et inoubliable. Au menu : des massages de relaxation et de bien-être, un match de ping-pong qui a tourné à un affrontement digne des meilleurs mangas et un dîner concocté par Hussein Hadid et copieusement arrosé. Et qui dit bonne bouteille entre potes, dit papotages, rires et bonne humeur, blagues, chansons, chahut digne d’une cour de récréation... jusqu’à la fin de la soirée où chacun a intégré son lit dans un dortoir comme pour une plongée dans le bon vieux temps.
Le lendemain, après un solide brunch aux saveurs libanaises, suivi d’un rasage à l’ancienne avec un vrai couteau affûté au cuir, ces messieurs ont repris la route de Beyrouth... Finie la pause, il fallait se remettre au turbin.

Vers une autre république

Ambiance du tonnerre samedi soir à la République démocratique de la musique (RDM) autour de Tania Saleh, qui, accompagnée de son orchestre, a enflammé son public plus de deux heures durant. Jeunes et moins jeunes ont quitté leurs sièges pour danser au rythme de la voix tendre et puissante à la fois de la jeune chanteuse qui a égrené les plus grands titres de son répertoire, les chansons de son dernier album « Wehdé » et d’autres mises en musique par Khaled Mouzannar pour le film Et maintenant on va où ?
Pour tout dire, la vedette a embarqué ses fans loin de ce Far West libanais où les frères Dalton en tout genre et leurs voisins d’à côté sèment la violence.

Georges jusqu’au... Havre

Georges S. Zouain est heureux comme un pape (si tant est qu’un pape puisse être vraiment heureux). Sa société GAIA-Heritage, spécialisée dans la gestion du patrimoine culturel et naturel, tourne à plein régime. Cet été, il a non seulement livré, clés en main, le musée du pays de l’Encens à Salalah, à Oman, mais il a été désigné par l’Atelier international du Grand-Paris – un collectif d’architectes, d’urbanistes, d’économistes et de chercheurs – pour faire partie du nouveau comité scientifique chargé de trouver les moyens d’inscrire durablement la France dans la grande course économique internationale. Outre la problématique des réseaux de transports, le projet du Grand-Paris aborde une refondation de la géographie urbaine, sociale et économique du bassin parisien et au-delà, jusqu’au Havre... Il y a de quoi être fier comme un paon de ce Georges-là...

Iftars en Côte d’Azur

Comme beaucoup d’autres, l’anniversaire d’Oumaya Laouzi est tombé en plein mois de ramadan. Aussi, Amale et Élias Daniel ont décidé de profiter de l’événement pour inviter à un iftar suivi de feux d’artifice un groupe d’amis, dont Tahsin et Samar Khayat, Jihad, Pauline et Bassam el-Khazen, Lamia Adnan Khachouggi, Sawssan Farra et d’autres qui se sont retrouvés sur la terrasse de l’hôtel Carlton de Cannes. Ce palace de la Côte d’Azur, qui s’apprête à célébrer son centenaire, est aujourd’hui sous pavillon qatari. Victime de la crise en 2010, son propriétaire, la banque d’affaires Morgan Stanley, l’avait vendu l’an dernier à l’homme d’affaires libanais résidant à Monaco, Toufic Aboukhater. Qui à son tour l’a cédé pour un montant non communiqué à l’investisseur Ghanim ben Saad al-Saad, directeur général de Qatari Diar, propriétaire des murs du Royal Monceau et du centre de conférences internationales de l’avenue Kléber à Paris. C’est la grande invasion (financière) !
Un autre iftar chez Inayat et Abdelghani Hammour dans leur villa au cap d’Antibes où les lanternes colorées, les dattes en guise de fleurs et la déco festive des centres de table designed by Nada Riad Salamé ont fait sensation auprès des convives qui ne savaient pas s’il fallait manger ou dévorer des yeux le sublime cadre antibois.

Rendons à César

Le Team Lebanon qui a entrepris en juillet dernier l’ascension de la montagne la plus haute d’Europe, le mont Elbrouz dans le Caucase russe, a été sponsorisé par Credit Bank et non pas par le Crédit Libanais. Dont acte.

ditavonbliss@hotmail.com
Les Converse « I do » Ambiance carrément géniale à la magnifique villa de Borgo (Mozzano) où, au milieu des vignes et oliviers, Nadim Makarem (le fils de Raja et Christiane) et Nada Abboud (la fille de Adel et Zeina) ont célébré leur mariage, elle dans sa ravissante robe de mariée et lui, so chic, dans son costume italien, et tous deux littéralement super bien dans leurs baskets : ils étaient chaussés de Converse imprimés d’un retentissant « I do ». Les invités, c’est-à-dire leurs deux familles et une centaine d’amis venus principalement de Londres, de Dubaï et d’Abou Dhabi, ont naturellement trouvé ça formidable et si confortable, qu’ils ont adopté le look flat shows et glamour pour danser jusqu’au matin. Délaissant les marécages politico-sécuritaires libanais et sans téléphone greffé à...
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