Pour le général Aoun, ceux qui prônent l’abolition de la formule armée-peuple-résistance ont pour but de « faciliter la phagocytose du Liban de manière à le soumettre à des équations internationales qui menacent son entité dans le futur ».
S’adressant par ailleurs au secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, le général Aoun a déclaré : « Nous sommes dans le même camp. Nous sommes main dans la main jusqu’à ce que vous poursuiviez votre difficile combat. »
Signalons par ailleurs que le général Aoun a présidé hier la réunion hebdomadaire du « bloc du Changement et de la Réforme ». La réunion a été axée sur l’affaire Michel Samaha, le dossier de la loi électorale et la question du renouvellement du monopole octroyé à la MEA.
Évoquant l’affaire de l’arrestation de Michel Samaha, le chef du CPL a déclaré : « L’affaire est entre les mains de la justice. Conformément à nos traditions et aux traditions du Courant patriotique libre, lorsque la justice se saisit d’une affaire, nous la laissons agir loin de toute exploitation politique et des rumeurs. Nous considérons que tout ce qui a paru dans la presse est caduc jusqu’à la publication de l’acte d’accusation. C’est alors que la personne qui est aux arrêts devient accusée. »
En ce qui concerne l’affaire du monopole à la MEA que le gouvernement se propose de prolonger pour une période de 20 ans, M. Aoun a souligné qu’une telle mesure nécessite l’adoption d’une loi, et de ce fait les ministres aounistes demanderont en Conseil des ministres que la décision sur ce plan soit ajournée dans l’attente de l’approbation de la loi.
Pour ce qui a trait à la loi électorale, le chef du CPL a donné la parole au député Alain Aoun qui représente le CPL au sein du comité de Bkerké chargé d’aboutir à une entente entre les principaux partis chrétiens au sujet de la loi électorale. M. Aoun a dénoncé sur ce plan les critiques lancées contre le CPL en raison de son soutien au projet de loi électorale approuvé en Conseil des ministres. M. Aoun a affirmé que le projet en question est « proche, à quelques exceptions près, de ce qui a été proposé au sein du comité de Bkerké ».


Lire à la fin de ma réaction : SHIRWAL TCHADORIEN FAKIHIEN QUI HUME DU POGNON DE PÉTROLE.
08 h 04, le 16 août 2012