On l’appelle Mimi et son histoire d’amour avec Rodolfo a baigné d’un lyrisme tout émouvant et fragile la scène du palais de Beiteddine. C’était hier soir, une clôture, sur une longue ovation, du festival 2012, avec l’opéra La Bohème de Puccini; une production des Choregies d’Orange avec l’Orchestre philharmonique du Liban dirigé par Jean-Yves Ossonce, l’ensemble vocal des Choregies et la Chorale d’enfants libanais de La Sagesse.
On l’appelle Mimi et son histoire d’amour avec Rodolfo a baigné d’un lyrisme tout émouvant et fragile la scène du palais de Beiteddine. C’était hier soir, une clôture, sur une longue ovation, du festival 2012, avec l’opéra La Bohème de Puccini; une production des Choregies d’Orange avec l’Orchestre philharmonique du Liban dirigé par Jean-Yves Ossonce, l’ensemble vocal des Choregies et la Chorale d’enfants libanais de La Sagesse.
M.G.H
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