Mansour réitère à Doha la position de « distanciation » du Liban
OLJ /
le 24 juillet 2012 à 00h43
De retour à Beyrouth après sa participation à la réunion des ministres des Affaires étrangères à Doha, le ministre libanais Adnane Mansour a déclaré à l’aéroport que la position du Liban – qui est celle de la distanciation à l’égard de la crise syrienne – a été de nouveau exprimée à cette occasion. M. Mansour a précisé avoir eu, lors de la réunion de Doha, une allocution à ce propos dans laquelle il justifie la position du Liban. « Dès les premières réunions des ministres arabes des Affaires étrangères à Doha et au Caire (...) nous nous sommes demandés ce que nous voulons réellement de la Syrie. Voulons-nous avoir une position de parti pris ou plutôt aider la Syrie à sortir de la crise et à préserver son unité ? » s’est demandé le ministre. Et de poursuivre : « Nous avons dit et redit que la solution doit être politique en Syrie, et doit émaner de l’intérieur par le biais du dialogue national entre les parties et insisté sur le fait que l’ingérence militaire entraînera la Syrie dans une impasse ». M. Mansour s’est demandé si les armes qui affluent en Syrie ont aidé à réaliser la paix dans ce pays et si l’argent qui y est dépensé a servi à instaurer la sécurité avant de dénoncer les médias qui ont exprimé leur alignement sur les positions de l’un des protagonistes contre un autre. Et de conclure que la sortie de crise ne peut se faire par le biais de l’internationalisation du dossier ni à l’ombre des conflits d’intérêts en présence.
De retour à Beyrouth après sa participation à la réunion des ministres des Affaires étrangères à Doha, le ministre libanais Adnane Mansour a déclaré à l’aéroport que la position du Liban – qui est celle de la distanciation à l’égard de la crise syrienne – a été de nouveau exprimée à cette occasion. M. Mansour a précisé avoir eu, lors de la réunion de Doha, une allocution à ce propos dans laquelle il justifie la position du Liban. « Dès les premières réunions des ministres arabes des Affaires étrangères à Doha et au Caire (...) nous nous sommes demandés ce que nous voulons réellement de la Syrie. Voulons-nous avoir une position de parti pris ou plutôt aider la Syrie à sortir de la crise et à préserver son unité ? » s’est demandé le ministre. Et de poursuivre : « Nous avons dit et redit...
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En résumé, il a passé son temps à se poser des questions. Nous voilà bien avancés. Mansour ferait un excellent ministre du Temps libre.
06 h 44, le 24 juillet 2012