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Moyen Orient et Monde - France

Hollande a présidé son premier défilé du 14 Juillet

Le chef de l’État s’explique sur l’affaire du tweet de sa compagne.

François Hollande a entamé la revue des troupes rassemblées au côté du chef d’état-major des armées l’amiral Édouard Guillaud, avant la descente des Champs-Élysées. Photo Bertrand Guay/AFP

François Hollande a présidé samedi matin son premier défilé militaire du 14 Juillet sur les Champs-Élysées, avant de s’adresser à la mi-journée aux Français pour réaffirmer le lien entre la nation et son armée.
Le défilé 2012, qui s’inscrit dans la continuité, a mis à l’honneur les Casques bleus servant dans le cadre des forces des Nations unies et les troupes rentrant d’opérations extérieures (OPEX). Il a été ouvert par un bataillon français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) et a été suivi de la tribune par 120 jeunes issus de 86 pays séjournant en France sur le thème des droits de l’homme.
Un mois après un tweet qui avait fait polémique en pleine campagne des législatives, la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, a fait son retour sous les projecteurs en prenant place dans une tribune, mais pas aux côtés du chef de l’État. Ce dernier suivait la parade militaire depuis une autre tribune, entouré des présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, Jean-Pierre Bel et Claude Bartolone.
La fête nationale devait voir ensuite François Hollande renouer avec la tradition de l’entretien télévisé, délocalisé à l’hôtel de la Marine, place de la Concorde, pour ne pas donner l’impression d’être enfermé dans le palais présidentiel. Nicolas Sarkozy avait abandonné cet exercice, prisé par ses prédécesseurs Jacques Chirac et François Mitterrand. Au cours de cette interview, le président français a promis l’intervention de l’État après l’annonce par le groupe automobile PSA Peugeot Citroën, deuxième constructeur européen, de la suppression de 8 000 emplois, estimant que le plan de restructuration était « inacceptable » et devait être « renégocié ». Le chef de l’État s’est montré particulièrement virulent à l’égard de la direction du groupe, accusée de « mensonge » et d’avoir reporté l’annonce du plan à l’après-présidentielle, et rappelant que le gouvernement a chargé un expert d’examiner le bien-fondé des décisions de PSA, deuxième constructeur européen. Et alors que d’autres plans sociaux devraient intervenir dans les prochains mois, le chef de l’État a assuré que l’emploi et le « redressement productif » et industriel figuraient parmi ses priorités au même titre que la réduction de la dette.
Également interrogé sur l’émoi causé en juin par un tweet de Valérie Trierweiler apportant son soutien à l’adversaire aux législatives de son ex-compagne Ségolène Royal, il a affirmé avoir demandé, à elle comme à ses proches, de régler « en privé » les « affaires privées ». « Je considère que les affaires privées se règlent en privé. Et je l’ai dit à mes proches pour qu’ils acceptent scrupuleusement ce principe », a-t-il déclaré. « Les Français veulent que les choses soient claires, que l’État soit dirigé par celui qu’ils ont choisi et qu’il n’y ait aucune interférence », a-t-il ajouté. Interrogé sur la possibilité que ce genre d’incident se reproduise, le chef de l’État a opposé un « non » catégorique. « Il n’y a pas de statut (de Première dame). Valérie veut garder son activité professionnelle. Je comprends. À partir de là, elle sera présente à mes côtés lorsque le protocole l’exigera », a déclaré le président. « Ce n’est pas facile de prendre cette place. Il doit y avoir des règles », a-t-il jugé.
Concernant la préparation du nouveau Livre blanc de la défense qui doit redéfinir les menaces et les priorités stratégiques de la France pour les quinze années à venir et annoncée vendredi, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a écarté samedi « des coupes sombres, de manière aveugle » dans le budget de la Défense. M. Le Drian a également assuré que François Hollande « ne sera pas le président de la République qui remettra en cause la dissuasion nucléaire », critiquée par des personnalités socialistes. Pour le ministre, la force de dissuasion est « une priorité majeure » et « un élément essentiel » de la souveraineté française.
(Sources : agences)
François Hollande a présidé samedi matin son premier défilé militaire du 14 Juillet sur les Champs-Élysées, avant de s’adresser à la mi-journée aux Français pour réaffirmer le lien entre la nation et son armée.Le défilé 2012, qui s’inscrit dans la continuité, a mis à l’honneur les Casques bleus servant dans le cadre des forces des Nations unies et les troupes rentrant d’opérations extérieures (OPEX). Il a été ouvert par un bataillon français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) et a été suivi de la tribune par 120 jeunes issus de 86 pays séjournant en France sur le thème des droits de l’homme.Un mois après un tweet qui avait fait polémique en pleine campagne des législatives, la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, a fait son retour sous les projecteurs en...
commentaires (2)

C'est une grande nouvelle... Généralement le 14 juillet, les présidents Français vont à la plage!! Sacré blagueur ce François!

Ali Farhat

17 h 36, le 16 juillet 2012

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Commentaires (2)

  • C'est une grande nouvelle... Généralement le 14 juillet, les présidents Français vont à la plage!! Sacré blagueur ce François!

    Ali Farhat

    17 h 36, le 16 juillet 2012

  • Cette affaire du tweet a fait partie des principaux sujets évoqués à l'occasion de la Fête Nationale qui est un grand moment de joie et de fierté. C'est lamentable. Mais bon, c'est vrai que ce n'est pas grand chose à côté du 14 juillet 2008 et la présence honorifique de Bachar Hafez Hitler à la tribune présidentielle.

    Robert Malek

    04 h 19, le 16 juillet 2012

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