La France a estimé vendredi que le massacre de Treimsa en Syrie, s'il est confirmé, manifeste "une fuite en avant meurtrière du régime" et a de nouveau appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à "prendre ses responsabilités".
"Une fermeté renforcée doit désormais passer par une menace de sanctions du Conseil de sécurité (...). Le moment est venu pour chacun de prendre ses responsabilités, la France prend les siennes", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, s'adressant implicitement à la Chine et la Russie qui bloquent jusqu'à présent toute action résolue de l'ONU sur la Syrie.
La France a estimé vendredi que le massacre de Treimsa en Syrie, s'il est confirmé, manifeste "une fuite en avant meurtrière du régime" et a de nouveau appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à "prendre ses responsabilités".
"Une fermeté renforcée doit désormais passer par une menace de sanctions du Conseil de sécurité (...). Le moment est venu pour chacun de prendre ses responsabilités, la France prend les siennes", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, s'adressant implicitement à la Chine et la Russie qui bloquent jusqu'à présent toute action résolue de l'ONU sur la Syrie.
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