La réunion hebdomadaire de l’alliance du 14 Mars. Photo Ibrahim Tawil
Le secrétariat général a d’abord condamné « la violation par les forces d’Assad de la souveraineté libanaise au poste douanier de la Sûreté générale à Wadi Khaled et la capture d’agents de la SG, ce qui a suscité une vague écrasante de condamnations de la part des Libanais ». « Cette attaque intervient à la veille de la publication du rapport semi-annuel de suivi sur la 1701 et en l’absence de toute mesure de la part du gouvernement libanais et de toute position du Parlement durant sa dernière séance condamnant la violation récente de la souveraineté nationale par l’armée du régime syrien », note le communiqué final, dont M. Souhaid a donné lecture.
Le secrétariat du 14 Mars a condamné « cette agression qui est encore plus grave que les agressions précédentes aux frontières nord et est », ainsi que « l’agression menée par l’ennemi israélien à Zrarieh, au Liban-Sud ». Il a ensuite appelé le gouvernement à déposer une plainte devant le Conseil de sécurité pour condamner l’agression et « obtenir sa mention dans le prochain rapport de l’ONU », faisant assumer aux « partis alliés au régime syrien, notamment le Hezbollah et le Courant patriotique libre ainsi que leurs alliés, la responsabilité d’assurer une couverture à cette agression, comme le prouve leur silence à son sujet ». Le secrétariat a par ailleurs condamné « l’incapacité du ministère des Affaires étrangères à convoquer l’ambassadeur de Syrie pour lui faire part des protestations du gouvernement libanais concernant les violations par les forces du régime syrien de la souveraineté libanaise, au moins conformément aux déclarations du président de la République ».
Le secrétariat général a une nouvelle fois condamné, dans ce cadre, la transformation du palais Bustros en « plate-forme pour l’ambassadeur syrien dans sa volonté d’entretenir le fantasme d’une tutelle révolue », appelant en outre la Direction de l’orientation de l’armée à « informer l’opinion publique de toute agression perpétrée par le régime syrien aux frontières, comme c’est le cas pour l’ennemi israélien ».
Le secrétariat général du 14 Mars a par ailleurs exprimé son « inquiétude vis-à-vis de ce qui se trame au Liban-Sud, pour servir des considérations régionales liées au régime syrien, d’une part, et à la crise du régime iranien avec la communauté internationale, de l’autre ». Le secrétariat général a appelé, dans ce cadre, « l’opinion publique libanaise et les habitants du Sud à prendre au sérieux les déclarations d’Ahmad Jibril, secrétaire général du FPLP-CG, qui confirme que les factions palestiniennes et le Hezbollah sont tout à fait prêts à se battre aux côtés de la Syrie si cette dernière est attaquée ». « Lier le Liban à la complexité de la situation régionale est contraire aux résolutions internationales, à l’accord de Taëf et aux résolutions du dialogue national, et justifie les décisions de certains États-frères de mettre en garde leurs ressortissants contre tout voyage au Liban », ajoute le communiqué.
Le 14 Mars a également qualifié de « grave » l’occupation persistante des routes publiques et internationales ainsi que les attaques répétées contre les forces de l’ordre durant le mois sécuritaire, comme cela s’est produit hier (mardi) dans la banlieue sud de Beyrouth. Il s’est ensuite adressé à cheikh Ahmad el-Assir, l’invitant à « changer le style de son opposition sur la question des armes (illégales du Hezbollah), qui correspond à la nôtre ». « Les slogans nationaux perdent de leur force lorsqu’ils sont brandis par une faction sans l’autre et par une tendance communautaire sans l’autre. La question des armes dépasse les contours sectaires ; il s’agit d’une question nationale par excellence (...) et c’est ensemble que nous devons décider des méthodes de lutte pour la mise en œuvre de cette résolution » (contre les armes du Hezbollah), souligne le communiqué.
Le secrétariat général a en outre estimé que ce qui s’est produit à la Chambre durant les deux derniers jours au sujet de l’affaire des journaliers de l’EDL « ne s’inscrit pas dans le cadre d’une polarisation confessionnelle ; il s’agit d’une conséquence naturelle de la méthode de fonctionnement de la Chambre ». « Il faut donc rectifier cette gestion » (des séances parlementaires), a dit le 14 Mars, invitant « toutes les parties concernées à œuvrer dans cette direction pour consolider les principes constitutionnels qui constituent une soupape de sécurité pour l’État et ses fondements ».
Sur un autre plan, le secrétariat général a appelé les Libanais à participer au quarantième de Nassir el-Assaad, qui aura lieu demain, vendredi 6 juillet, à 17h au BIEL.


Plutôt une fin Effroyable qu’un Effroi sans fin ! Le Liban, terre de boue et de verdure, balayé par les vents du désert, détrempé par les pluies et les mers paraît de plus en plus promis à un destin fatal : La "submersion, les secousses et la dilution" ou la conjonction de tout ou partie de ces désagréments. Voilà sans doute son inéluctable destin ! Mais, non contents de gaspiller leurs ressources, les voilà toujours ces Sains, dans un mix de cupidité et d'arrogance, tentant des expériences terrifiantes sans précaution, sans retenue et sans pertinence avec ces vieux roués retors 8 Martiens affidés pseudo-aryens "simili-civilisés, fades, mates et plats" ! On voit bien là les Inégalables propriétés de leurs énergies frénétiques qui démultiplient les virtualités de leurs activités souterraines et "8 Malsaines". Mais, ce qui à l'évidence existe, c'est le danger auquel est exposé tout Sain qui passe à proximité de ces "8 Malsains" et, par cercles concentriques, de bien d'autres semblables d’à côté ! Certes, il faut que des assemblages de facteurs défavorables soient particulièrement néfastes, mais tout donne à penser que si les actions des "8 Malsains" continuent de se développer impunément, les conjonctions fâcheuses se multiplieront indéfiniment ! Mais ils ont bien inculqué entre temps aux Sains le principe intangible selon lequel Tout ceci n'est que pour "leur bien ?" et que le "fakîhàRien" l’exige bien !
02 h 37, le 05 juillet 2012