Assad regrette que son pays ait abattu l’avion turc
OLJ /
le 04 juillet 2012 à 00h47
Le président Bachar el-Assad a joué l’apaisement avec la Turquie hier, en regrettant que la défense de son pays ait abattu un avion de combat turc et en assurant qu’il n’avait pas l’intention de masser des troupes à la frontière entre les deux pays. « J’aurais souhaité à 100 % que nous ne l’abattions pas », a assuré le président syrien dans une interview au quotidien turc Cumhuriyet, deux semaines après le crash d’un Phantom F-4 turc, abattu en Méditerranée devant la Syrie. « L’avion volait dans un couloir aérien utilisé trois fois par le passé par l’aviation israélienne (...) Nous avons appris que l’appareil était turc après l’avoir abattu », a-t-il ajouté, s’exprimant pour la première fois dans la presse étrangère sur cet incident qui a fait grimper la tension à la frontière turco-syrienne. Vendredi, un haut responsable de la rébellion syrienne, le général Moustapha el-Cheikh, avait affirmé que des troupes syriennes s’étaient massées à 15 km de la frontière avec la Turquie. Il a évalué ces troupes « à 2 500 soldats, appuyées par 170 véhicules et chars ». La Turquie a de son côté envoyé à sa frontière des troupes, des blindés et des batteries de missiles sol-air. M. Assad a aussi présenté ses condoléances aux familles des deux pilotes, qui n’ont pas été retrouvés, estimant que cet incident ne devait pas provoquer de confrontation armée avec la Turquie. Ankara a accusé Damas d’avoir abattu son avion dans les eaux internationales, tout en admettant qu’il avait momentanément violé par mégarde l’espace national syrien, et a dénoncé un « acte hostile » et « intentionnel ».
Le président Bachar el-Assad a joué l’apaisement avec la Turquie hier, en regrettant que la défense de son pays ait abattu un avion de combat turc et en assurant qu’il n’avait pas l’intention de masser des troupes à la frontière entre les deux pays. « J’aurais souhaité à 100 % que nous ne l’abattions pas », a assuré le président syrien dans une interview au quotidien turc Cumhuriyet, deux semaines après le crash d’un Phantom F-4 turc, abattu en Méditerranée devant la Syrie. « L’avion volait dans un couloir aérien utilisé trois fois par le passé par l’aviation israélienne (...) Nous avons appris que l’appareil était turc après l’avoir abattu », a-t-il ajouté, s’exprimant pour la première fois dans la presse étrangère sur cet incident qui a fait grimper la tension à la frontière...
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Intentionnel? Les deux actes l'ont été. Dans les deux cas ce fut un test et le résultat nous indique qu'Assad ne négociera rien et il ira jusqu'au bout de ces concitoyens s'il le faut alors que les Turcs risquent de s'embourber dans la mouises des guerres Moyen-Orientales finissant de la classer hors Europe mais bel et bien partie prenante dans les conflits de la région. Peut être est ce la compensation qui leur sera donné pour lâcher le morceau Europe (Chypre et Gaz compris)? A voir!
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Intentionnel? Les deux actes l'ont été. Dans les deux cas ce fut un test et le résultat nous indique qu'Assad ne négociera rien et il ira jusqu'au bout de ces concitoyens s'il le faut alors que les Turcs risquent de s'embourber dans la mouises des guerres Moyen-Orientales finissant de la classer hors Europe mais bel et bien partie prenante dans les conflits de la région. Peut être est ce la compensation qui leur sera donné pour lâcher le morceau Europe (Chypre et Gaz compris)? A voir!
Intentionnel? Les deux actes l'ont été. Dans les deux cas ce fut un test et le résultat nous indique qu'Assad ne négociera rien et il ira jusqu'au bout de ces concitoyens s'il le faut alors que les Turcs risquent de s'embourber dans la mouises des guerres Moyen-Orientales finissant de la classer hors Europe mais bel et bien partie prenante dans les conflits de la région. Peut être est ce la compensation qui leur sera donné pour lâcher le morceau Europe (Chypre et Gaz compris)? A voir!
09 h 50, le 04 juillet 2012