Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Nucléaire : Téhéran se dit prêt à faire face aux sanctions européennes

Téhéran s’est dit prêt à faire face aux sanctions de l’Union européenne entrées en vigueur hier, et le boycottage européen du pétrole iranien, dont le principe a été approuvé en janvier, entre dans le cadre de ces sanctions dont l’objectif est d’inciter l’Iran à renoncer à ses activités nucléaires jugées suspectes. La République islamique est en effet soupçonnée par l’Occident de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert de son programme nucléaire civil. Téhéran dément et assure que son programme atomique est destiné uniquement à produire de l’électricité. « Toutes les options possibles ont été envisagées au sein du gouvernement pour contrecarrer ces sanctions et nous sommes totalement préparés à y faire face », a déclaré le ministre du Pétrole, Rostam Qasemi, dont les propos ont été rapportés sur le site Internet du ministère. Il a notamment fait valoir que le brut iranien continuait d’être vendu sur le marché international et que les importateurs de pétrole seraient les premiers perdants en cas de hausse des cours engendrée par l’embargo. Le gouverneur de la Banque centrale iranienne, Mahmoud Bahmani, a indiqué pour sa part que l’Iran avait en sa possession une « cagnotte » de 150 milliards de dollars de réserves de devises. « Nous mettons en œuvre des programmes pour contrecarrer les sanctions et nous ferons face à cette politique malveillante », a-t-il déclaré, selon l’agence de presse Mehr.

 « Réelle détermination »
 « Des sanctions pétrolières sans précédent sont entrées en vigueur. Ce sont les mesures les plus dures que l’UE a adoptées jusqu’à présent contre l’Iran. Elles montrent notre réelle détermination à intensifier la pression diplomatique sur le gouvernement iranien », a ainsi souligné le chef de la diplomatie britannique, William Hague, dans un communiqué publié hier. Les États-Unis ont également imposé une nouvelle série de sanctions frappant les pays et institutions important du pétrole iranien. Washington a toutefois exempté de ces sanctions économiques 20 pays ayant réduit leurs importations de brut iranien.
En attendant, l’Iran et le groupe des Six (États-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne) ont prévu de se réunir de nouveau demain à Istanbul pour une réunion de suivi technique après l’échec des discussions de la mi-juin à Moscou. Par ailleurs, l’Iran effectuera à partir d’aujourd’hui des exercices de tirs de missiles dans le désert qui dureront trois jours, face à d’éventuelles menaces militaires d’Israël et des États-Unis, ont indiqué hier les gardiens de la révolution.
(Source : Reuters)
Téhéran s’est dit prêt à faire face aux sanctions de l’Union européenne entrées en vigueur hier, et le boycottage européen du pétrole iranien, dont le principe a été approuvé en janvier, entre dans le cadre de ces sanctions dont l’objectif est d’inciter l’Iran à renoncer à ses activités nucléaires jugées suspectes. La République islamique est en effet soupçonnée par l’Occident de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert de son programme nucléaire civil. Téhéran dément et assure que son programme atomique est destiné uniquement à produire de l’électricité. « Toutes les options possibles ont été envisagées au sein du gouvernement pour contrecarrer ces sanctions et nous sommes totalement préparés à y faire face », a déclaré le ministre du Pétrole, Rostam Qasemi, dont les...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut