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Sport

Les séries qui ont pris fin, celles qui perdurent

L’Euro 2012, à l’instar des précédentes éditions et des Coupes du monde, est l’occasion pour les uns de mettre un terme aux malédictions historiques, pour les autres de rester « bêtes noires », comme la tendance semble l’indiquer avec pour acteur principal l’Italie.

Les séries toujours en cours
Toute équipe a sa bête noire. Il arrive que plusieurs équipes partagent la même bête noire, comme l’Allemagne, l’Espagne et l’Angleterre, trois puissances pourtant impuissantes dès qu’il s’agit de se mesurer à l’Italie.
Si les Espagnols avaient bien éliminé les Azzurri en quart de finale de l’Euro 2008 avant d’être sacrés, ils n’y sont pas parvenus dans le temps réglementaire (0-0 a.p.) mais aux tirs au but (4-2). Une qualification certes, mais pas une victoire. Et leur match nul (1-1) en ouverture du groupe C a confirmé l’invincibilité italienne face à la Roja en désormais sept confrontations (3 victoires, 4 nuls). Mais l’Euro n’est pas encore fini et l’Espagne a encore une chance de réécrire l’histoire, puisqu’elle retrouvera l’Italie en finale.
L’Allemagne, elle, a encore échoué face aux Azzurri. Outre l’enjeu d’une finale, la Mannschaft rêvait en demi-finale de battre enfin l’Italie, mais Mario Balotelli, auteur d’un doublé, a été son bourreau (2-1). Cette défaite allemande succède à trois autres, terribles, en Coupes du monde : 4-3 en demi-finale 1970, 3-1 en finale 1982, 2-0 a.p. en demi-finale 2006. Au final, l’Italie demeure invaincue en désormais huit confrontations (4 victoire, 4 nuls).
Auparavant, l’Angleterre avait, elle, pour la troisième fois échoué à s’imposer (0-0 a.p.) face aux Italiens, qualifiés pour les demi-finales aux tirs au but (4-2). Précédemment, la Nazionale s’était imposée deux fois, à chaque fois chez elle, au Mondial 1990 (2-1, 3e place) et à l’Euro 1980 (1-0).
Pour les Pays-Bas, le chat noir, c’est le Portugal. Lors du match de la poule B, crucial pour une qualification en quarts, les Pays-Bas ont perdu pour la 3e fois en autant de matches (2-1), victimes d’un Cristiano Ronaldo étincelant (doublé). Ils s’étaient déjà inclinés en demi-finale de l’Euro 2004 (2-1) et en 8e du Mondial 2006 (1-0).

Les séries qui ont pris fin
Toujours à la peine face à l’Italie, l’Espagne a en revanche rompu la malédiction contre la France. La victoire (2-0), synonyme de qualification pour les demi-finales de l’Euro, est venue mettre un terme à une série de quatre matches sans succès contre les Bleus. Avant de devenir champions d’Europe et du monde, les Espagnols avaient concédé un nul à l’Euro 1996 (1-1) et surtout trois défaites, en finale de l’Euro 1984 (2-0), en quart de l’Euro 2000 (2-1) et en 8e du Mondial 2006 (3-1).
L’Angleterre a, elle, enfin battu la Suède en match du groupe D (3-2), après trois échecs : une défaite à l’Euro 1992 (2-1) organisé en Suède et deux matches nuls aux Mondiaux 2002 (1-1) et 2006 (2-2).

Ce qui peut encore changer
La série d’invincibilité italienne contre l’Espagne, qui tentera surtout de réaliser un triplé historique Euro-Mondial-Euro. Réponse dimanche à Kiev.
L’Euro 2012, à l’instar des précédentes éditions et des Coupes du monde, est l’occasion pour les uns de mettre un terme aux malédictions historiques, pour les autres de rester « bêtes noires », comme la tendance semble l’indiquer avec pour acteur principal l’Italie.Les séries toujours en coursToute équipe a sa bête noire. Il arrive que plusieurs équipes partagent la même bête noire, comme l’Allemagne, l’Espagne et l’Angleterre, trois puissances pourtant impuissantes dès qu’il s’agit de se mesurer à l’Italie.Si les Espagnols avaient bien éliminé les Azzurri en quart de finale de l’Euro 2008 avant d’être sacrés, ils n’y sont pas parvenus dans le temps réglementaire (0-0 a.p.) mais aux tirs au but (4-2). Une qualification certes, mais pas une victoire. Et leur match nul (1-1) en ouverture...
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