La joie de Mario Balotelli (centre) et de ses coéquipiers avec le deuxième but du joueur italien, lors de la demi-finale Italie-Allemagne, le 28 juin 2012 à Varsovie. L'Italie se retrouve en finale de l'euro 2012. AFP/CHRISTOF STACHE
Dernière confrontation en date, leur match de la poule C du 10 juin à Gdansk qui n’avait abouti qu’à un match nul 1-1. Les Espagnols, en quête d’un triplé inédit Euro-Mondial-Euro, peuvent néanmoins garder espoir : ils avaient éliminé les Azzurri, il y a quatre ans, en quart de finale de l’Euro 2008 aux tirs au but (4-2, 0-0 a.p.) avant d’être sacrés.
Auteur d’un Euro irrégulier jusque-là, Balotelli (3 buts au compteur au total dans le tournoi) a réalisé une performance à la hauteur du talent qu’on lui prête.
D’abord en reprenant victorieusement de la tête, devant un Badstuber aux abois, un centre de Cassano qui s’était joué de Boateng et Hummels (20e). Puis en échappant à Hummels et Lahm sur une ouverture de Montolivo, pour expédier des 18 mètres une frappe puissante qui a nettoyé la lucarne de Neuer (36e).
Toujours volontaire, parfois dangereuse (sauvetage de Pirlo sur une reprise de Hummels, 5e), un brin malchanceuse (coup franc sur la transversale de Ozil, 62e), la Mannschaft a finalement cédé devant plus fort qu’elle, même si en fin de match Ozil a réduit l’écart sur un penalty (90+2).
L’Allemagne n’est toujours pas parvenue à briser la malédiction face aux Azzurri, désormais invaincus en huit confrontations (4 victoires, 4 nuls) à enjeu.



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