M. Annan et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'accordent sur "la nécessité que l'Iran participe à la résolution" de la crise syrienne, a ajouté Martin Nesirky.
L'Iran, allié du régime syrien, n'a pas été invité à la réunion à Genève samedi du nouveau "Groupe d'action" sur la Syrie créé à l'initiative de M. Annan, en raison notamment de l'opposition des Etats-Unis. La Russie, autre alliée de Damas, souhaitait sa présence à Genève.
Interrogé sur cette absence de l'Iran, M. Nesirky a déclaré que M. Annan "reconnaissait clairement --de même que le secrétaire général (Ban Ki-moon)-- la nécessité pour l'Iran de participer à la résolution" de la crise en Syrie.
M. Annan, a-t-il précisé, "rendra compte à l'Iran après la réunion (de Genève) et s'assurera qu'ils (les Iraniens) restent impliqués" dans la recherche d'une solution.
La réunion de Genève, dont M. Annan a confirmé la tenue, se tiendra samedi au niveau des ministres des Affaires étrangères. Elle rassemblera les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, Russie, Chine, France et Royaume uni).
Des invitations ont été également adressées à la Turquie,au Haut représentant de l'Union Européenne, à M. Ban et au secrétaire général de la Ligue Arabe. Les chefs de la diplomatie du Qatar, du Koweit et de l'Irak, ces derniers au titre de leur rôle au sein de la Ligue arabe, sont également invités.
Selon M. Annan, ce "Groupe d'action" doit notamment se mettre d'accord sur sur "des directives et des principes pour une transition politique menée par les Syriens".
M. Nesirky a précisé que M. Ban se rendrait à la réunion de Genève.


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