La municipalité de Jérusalem a annoncé hier, dans un communiqué, son intention de prélever et répertorier l’ADN des chiens enregistrés dans la ville afin de mieux contraindre leurs propriétaires à ramasser leurs excréments. Une première phase de ce projet prévoit l’établissement d’une banque de données ADN, à l’aide d’échantillons de salive prélevés sur les animaux. Dans une seconde phase, un laboratoire spécial procédera à des analyses comparatives avec des déjections canines souillant la Ville sainte, pour les comparer au profil génétique des animaux répertoriés dans la banque ADN. La municipalité estime dans son communiqué que quelque 11 000 chiens sont officiellement enregistrés à Jérusalem, dont 92 % sont vaccinés. Selon le quotidien Haaretz, une amende de 750 shekels (154 euros) devrait frapper les propriétaires désobéissant aux normes d’hygiène publique, le coût d’un test ADN étant estimé à 150 shekels (31 euros).
Les abeilles, sentinelles de la pollution en ville
Menacées de disparition à la campagne par les pesticides, les abeilles trouvent refuge dans certaines villes françaises qui installent des ruches sur les toits des opéras ou au pied des immeubles pour évaluer la pollution de l’air en milieu urbain. Dans un laboratoire de recherche de Grenoble, le CEA-Leti, est ainsi né Bee-Secured, un projet de réseau de milliers de ruches équipées de capteurs qui permettrait de recueillir des données environnementales. Grâce à des capteurs surveillant le comportement des abeilles, les ruches de Bee-Secured pourront recueillir des informations sur la pollution, la biodiversité, les bactéries, voire la radioactivité, selon ses concepteurs.


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