Des milices pro-Assad probablement responsables du massacre de Houla, selon l’ONU
OLJ /
le 30 mai 2012 à 01h06
L’armée et des milices fidèles au président syrien Bachar el-Assad sont probablement responsables de la mort de personnes tuées par balles et à l’arme blanche lors du massacre de Houla, a déclaré hier Hervé Ladsous, le responsable à l’ONU des opérations de maintien de la paix. « Certaines victimes ont été tuées par des obus, ce qui indique plus clairement que jamais une responsabilité du gouvernement. Seul le gouvernement a des armes lourdes, des blindés et des obusiers. Mais il y a aussi des victimes d’armes légères, des victimes de coups de couteau, et même si c’est moins clair, cela jette le soupçon sur les chabbihas », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il « y a déjà eu de très fortes rumeurs selon lesquelles elles étaient impliquées ailleurs dans d’autres cas de violence extrême. Je ne vois pas de raison de croire qu’une troisième partie soit impliquée » dans le massacre. M. Ladsous a en revanche souligné que les observateurs de l’ONU sur place ne menaient « pas une enquête au sens formel » car ils ne disposent pas de spécialistes de médecine légale. Il a fait valoir une nouvelle fois que la présence des observateurs militaires non armés de la Misnus (Mission de supervision de l’ONU en Syrie) « sauve des vies » en contribuant à « atténuer le niveau de violence » et qu’« il n’y a pas d’autre solution » que d’appliquer strictement le plan Annan, rappelant qu’« il n’y a pas de plan B ».
L’armée et des milices fidèles au président syrien Bachar el-Assad sont probablement responsables de la mort de personnes tuées par balles et à l’arme blanche lors du massacre de Houla, a déclaré hier Hervé Ladsous, le responsable à l’ONU des opérations de maintien de la paix. « Certaines victimes ont été tuées par des obus, ce qui indique plus clairement que jamais une responsabilité du gouvernement. Seul le gouvernement a des armes lourdes, des blindés et des obusiers. Mais il y a aussi des victimes d’armes légères, des victimes de coups de couteau, et même si c’est moins clair, cela jette le soupçon sur les chabbihas », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il « y a déjà eu de très fortes rumeurs selon lesquelles elles étaient impliquées ailleurs dans d’autres cas de violence extrême. Je ne vois...
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