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Culture

Brève

Dire la crise autrement : le projet de huit festivals littéraires du monde
Huit festivals de littérature du monde entier ont décidé de lancer un projet commun d’écriture pour « dire la crise autrement », dans le cadre du festival Étonnants Voyageurs, a annoncé à l’AFP le président de leur réseau, le Britannique Nick Barley.
« Face à cette crise mondiale que nous traversons, nous voulons trouver des réponses qui ne soient pas le langage de l’économie. Les termes de croissance, de consommation, par exemple, envahissent l’imaginaire. Or il y a toute une autre façon de voir et de dire la crise », a expliqué à l’AFP M. Barley, également directeur du plus grand festival littéraire du monde, le festival d’Édimbourg, qui se tient chaque année au mois d’août.
« Le roman, la fiction peuvent donner une autre façon de réfléchir à ces questions économiques, peuvent apporter des réponses différentes. Nous avons décidé à Saint-Malo (pendant le week-end) de monter un projet mondial d’écrivains qui va démarrer en août prochain à Édimbourg », a-t-il dit.
Concrètement, des écrivains se rendront dans treize lieux dans le monde. À chaque fois, ils seront une cinquantaine à se retrouver pour réfléchir et écrire sur ces questions. « À la fin de cette année de discussion, nous publierons un livre, évidemment en plusieurs langues » pour être accessible au plus grand nombre, a indiqué M. Barley.
« C’est une tentative très ambitieuse d’essayer, à travers ces discussions, de parvenir à décrire le monde par la fiction », a-t-il dit, dans un contexte de crise économique qui bouscule les structures traditionnelles et remet en question de façon radicale la place de l’être humain.
Parmi ces treize étapes, Krasnoïarsk (Russie), Istanbul, Trinidad, Le Caire, Melbourne, ou Saint-Malo l’an prochain.
Dire la crise autrement : le projet de huit festivals littéraires du mondeHuit festivals de littérature du monde entier ont décidé de lancer un projet commun d’écriture pour « dire la crise autrement », dans le cadre du festival Étonnants Voyageurs, a annoncé à l’AFP le président de leur réseau, le Britannique Nick Barley.« Face à cette crise mondiale que nous traversons, nous voulons trouver des réponses qui ne soient pas le langage de l’économie. Les termes de croissance, de consommation, par exemple, envahissent l’imaginaire. Or il y a toute une autre façon de voir et de dire la crise », a expliqué à l’AFP M. Barley, également directeur du plus grand festival littéraire du monde, le festival d’Édimbourg, qui se tient chaque année au mois d’août.« Le roman, la fiction peuvent donner une...
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