Gagner, voilà l’unique objectif d’une tête de série lors de son entrée en lice dans un tournoi du grand chelem. Peu importe la manière et le niveau de jeu, le seul objectif pour le mieux classé des deux joueurs est la victoire coûte que coûte. À l’image d’un Tsonga face à Kuznetsov qui a laissé passer l’orage avant de s’imposer, Roger Federer a lui aussi dû composer avec un niveau de jeu fluctuant afin de disposer du courageux mais trop brouillon Tobias Kamke en trois manches (6-2, 7-5, 6-3). Dominateur en début de match, Federer breakait d’entrée son adversaire (2-0) avant de subir un premier coup d’arrêt (2-2). Juste le temps pour le Suisse d’enclencher la machine, et les 4 jeux suivants étaient siens ainsi que la manche (6-2), grâce notamment à ces 9 coups gagnants (38 dans le match).
Frayeur dans le deuxième set Alors que l’on pensait que le gain de cette première manche allait lancer le numéro 3 mondial vers une victoire facile, il n’en était rien et c’était même Tobias Kamke qui se détachait le premier dans le deuxième set (2-4), grâce notamment à la multiplication des fautes côté Federer (20 dans le set, 47 dans le match !). Mais un Federer touché n’est pas un Federer coulé, et l’ex-numéro 1 mondial serrait alors le jeu, intensifiant ses frappes de balle et accélérant le jeu au maximum. Le résultat était sans appel et le Suisse, grâce à une fin de set solide, empochait la manche (7-5). Définitivement atteint par la perte de ce deuxième acte, Kamke baissait rapidement le pied dans le troisième set, laissant Federer s’envoler vers la victoire (5-2). Mais un jeu de service horrible de sa part ramenait une lueur d’espoir chez l’Allemand (5-3). Une lueur que le numéro 3 mondial faisait très vite disparaître sur le jeu de retour suivant grâce à un magnifique revers long de ligne et un dernier coup droit gagnant (6-3). Une 233e victoire en grand chelem qui lui permet d’égaler Jimmy Connors et d’entrer un peu plus encore dans la légende du tennis. Mais pour la manière, il faudra repasser !
Gagner, voilà l’unique objectif d’une tête de série lors de son entrée en lice dans un tournoi du grand chelem. Peu importe la manière et le niveau de jeu, le seul objectif pour le mieux classé des deux joueurs est la victoire coûte que coûte. À l’image d’un Tsonga face à Kuznetsov qui a laissé passer l’orage avant de s’imposer, Roger Federer a lui aussi dû composer avec un niveau de jeu fluctuant afin de disposer du courageux mais trop brouillon Tobias Kamke en trois manches (6-2, 7-5, 6-3). Dominateur en début de match, Federer breakait d’entrée son adversaire (2-0) avant de subir un premier coup d’arrêt (2-2). Juste le temps pour le Suisse d’enclencher la machine, et les 4 jeux suivants étaient siens ainsi que la manche (6-2), grâce notamment à ces 9 coups gagnants (38 dans le match).Frayeur dans le...
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