Burhan Ghalioun, chef démissionnaire du CNS, a quitté ses fonctions notamment à cause de « divisions » entre islamistes et laïques. Son successeur sera élu dans une quinzaine. Alessandro Bianchi/Reuters
Moyen Orient et Monde - Révolte
Le second souffle de la rébellion syrienne
OLJ / le 25 mai 2012 à 01h17


