Burhan Ghalioun, chef démissionnaire du CNS, a quitté ses fonctions notamment à cause de « divisions » entre islamistes et laïques. Son successeur sera élu dans une quinzaine. Alessandro Bianchi/Reuters
Alors que l’ONU accuse le régime syrien de la plupart des abus, un vent de changement souffle sur l’opposition. Le président du Conseil national syrien, Burhan Ghalioun, a ainsi démissionné, estimant que le CNS n’avait pas été « à la hauteur ». L’Armée syrienne libre a annoncé de son côté s’être dotée d’un statut fixant comme objectifs prioritaires d’ « aider le peuple syrien à se libérer » du régime.
Alors que l’ONU accuse le régime syrien de la plupart des abus, un vent de changement souffle sur l’opposition. Le président du Conseil national syrien, Burhan Ghalioun, a ainsi démissionné, estimant que le CNS n’avait pas été « à la hauteur ». L’Armée syrienne libre a annoncé de son côté s’être dotée d’un statut fixant comme objectifs prioritaires d’ « aider le peuple syrien à se libérer » du régime.L’ONU accuse le régime syrien de « la plupart des abus »...
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