Le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, le juge Sakr Sakr, a rejeté, vendredi, la demande de libération de l'islamiste Chadi Mawlaoui pour poursuivre l'enquête sur les accusations de "lien avec une organisation terroriste" portées contre lui, rapporte l'Agence nationale d'information (ANI, officielle). Une nouvelle audience a été fixée pour mardi prochain, selon la même source.
L’arrestation samedi dernier du jeune homme a provoqué la fureur des islamistes de Tripoli, entraînant des affrontements meurtriers entre habitants des quartiers de Bab el-Tebbaneh, majoritairement sunnite et hostile au régime syrien, et de Jabal Mohsen, alaouite et pro-Assad. Ces heurts ont fait douze morts et plus de 50 blessés entre samedi et jeudi, avant que l'armée n'intervienne et rétablisse un calme précaire.
Le frère de Chadi Mawlaoui a promis une escalade des violences si ce dernier n’était pas remis en liberté vendredi après-midi.
Face à un éventuel regain de tension dans la grande ville du nord, l'armée a renforcé ses mesures de sécurité et mis en place plusieurs postes de contrôle au Akkar.
L’arrestation samedi dernier du jeune homme a provoqué la fureur des islamistes de Tripoli, entraînant des affrontements meurtriers entre habitants des quartiers de Bab el-Tebbaneh, majoritairement sunnite et hostile au régime syrien, et de Jabal Mohsen, alaouite et pro-Assad. Ces heurts ont fait douze morts et plus de 50 blessés entre samedi et jeudi, avant que l'armée n'intervienne et rétablisse un calme précaire.
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