Bahreïn demande à l’Iran de cesser ses « ingérences »
OLJ /
le 18 mai 2012 à 00h29
Le chef de la diplomatie de Bahreïn a appelé l’Iran à mettre fin à ses « ingérences » dans les affaires internes de son pays et défendu le projet d’union avec les autres monarchies du Golfe, dénoncé par Téhéran. « Le royaume de Bahreïn rejette les ingérences iraniennes dans ses affaires internes », a affirmé cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa, cité hier par l’agence BNA. « Régulièrement, nous entendons des allégations de la partie iranienne selon laquelle Bahreïn est une quatorzième province de l’Iran et le peuple bahreïni veut revenir à la patrie mère », a affirmé le ministre. « Ces ingérences et ces allégations ne sont pas dirigées contre Bahreïn seulement, mais contre tous les pays du Golfe, les Émirats arabes unis, le Koweït et l’Arabie saoudite en particulier », a-t-il ajouté. Selon cheikh Khaled, le projet d’union « répond aux aspirations des peuples » de la région. L’Iran avait haussé le ton mercredi contre ce projet, qui verrait dans un premier temps une union entre l’Arabie saoudite et Bahreïn, appelant les Iraniens à se mobiliser contre ce que Téhéran considère comme une tentative « d’annexion » par Riyad d’un territoire appartenant autrefois à la Perse. Hier, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Rahmin Mehmanparast, a estimé que cette union signifierait la disparition de Bahreïn, conseillant aux dirigeants de cette monarchie de « changer de méthode ». « Il semble que les problèmes internes, la répression des manifestations pacifiques de la population par les dirigeants bahreinis et l’intervention militaire de l’Arabie saoudite ont crée une situation inadéquate », a-t-il indiqué, cité par l’agence IRNA. « En général, ce sont deux pays qui ont une influence, un poids démographique, des capacités culturelles et économiques identiques qui s’unissent, et ce n’est pas le cas pour Bahreïn et l’Arabie saoudite », a encore déclaré M. Mehmanparast. (Source : AFP)
Le chef de la diplomatie de Bahreïn a appelé l’Iran à mettre fin à ses « ingérences » dans les affaires internes de son pays et défendu le projet d’union avec les autres monarchies du Golfe, dénoncé par Téhéran. « Le royaume de Bahreïn rejette les ingérences iraniennes dans ses affaires internes », a affirmé cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa, cité hier par l’agence BNA. « Régulièrement, nous entendons des allégations de la partie iranienne selon laquelle Bahreïn est une quatorzième province de l’Iran et le peuple bahreïni veut revenir à la patrie mère », a affirmé le ministre. « Ces ingérences et ces allégations ne sont pas dirigées contre Bahreïn seulement, mais contre tous les pays du Golfe, les Émirats arabes unis, le Koweït et l’Arabie saoudite en particulier », a-t-il ajouté....
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