Divisions dans l’opposition : Ghalioun prêt à démissionner
OLJ /
le 18 mai 2012 à 00h22
Des divisions sont apparues au sein de la principale coalition de l’opposition syrienne, son chef Burhan Ghalioun se disant prêt hier à démissionner dès qu’un successeur aura été nommé, à la suite de critiques liées à sa réélection. « Je n’accepterai pas d’être le candidat de la division, je ne suis pas attaché à un poste, j’annonce donc que je me retirerai dès que le choix se portera sur un nouveau candidat soit par consensus, soit à travers de nouvelles élections », a indiqué M. Ghalioun, reconduit mardi à la tête du Conseil national syrien (CNS). Quelques heures plus tôt, les Comités locaux de coordination (LCC), qui animent la contestation sur le terrain, ont menacé de se retirer du CNS, dénonçant un « monopole » du pouvoir au sein de cette instance. Les détracteurs du CNS lui reprochent essentiellement la grande influence des Frères musulmans en son sein et son manque de coordination avec les militants sur le terrain. Des militants avaient d’ailleurs critiqué la réélection de M. Ghalioun, estimant qu’elle avait été imposée par les Frères musulmans. Partisan d’une gauche nationaliste arabe, adoubé par la confrérie, M. Ghalioun avait émergé comme la personnalité capable de rassembler au sein d’un conseil composé de multiples tendances (islamistes, nationalistes, libéraux). Bien que contesté, il a été reconduit à plusieurs reprises faute de consensus en faveur d’un autre opposant, malgré les règles du CNS, qui imposent une présidence tournante tous les trois mois.
Des divisions sont apparues au sein de la principale coalition de l’opposition syrienne, son chef Burhan Ghalioun se disant prêt hier à démissionner dès qu’un successeur aura été nommé, à la suite de critiques liées à sa réélection. « Je n’accepterai pas d’être le candidat de la division, je ne suis pas attaché à un poste, j’annonce donc que je me retirerai dès que le choix se portera sur un nouveau candidat soit par consensus, soit à travers de nouvelles élections », a indiqué M. Ghalioun, reconduit mardi à la tête du Conseil national syrien (CNS). Quelques heures plus tôt, les Comités locaux de coordination (LCC), qui animent la contestation sur le terrain, ont menacé de se retirer du CNS, dénonçant un « monopole » du pouvoir au sein de cette instance. Les détracteurs du CNS lui reprochent...
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