Israël a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’excluait aucune possibilité pour empêcher que l’Iran mette au point des armes nucléaires. L’Iran assure que son programme nucléaire vise des objectifs uniquement civils, alors que Washington soupçonne la République islamique de chercher à fabriquer l’arme atomique. « Les menaces israéliennes sont là et il n’est pas besoin d’y revenir. Mais je pense qu’un conflit aurait des conséquences graves pour toute la région. Je peux prévoir les scénarios », a-t-il ajouté.
Interrogé sur la grève de la faim menée par des centaines de Palestiniens dans les prisons israéliennes, il dit y voir un test pour les promesses d’Israël de respecter les principes humanitaires universels. La mort d’un prisonnier, a-t-il averti, aura des « répercussions négatives », sur lesquelles il ne s’est pas étendu. « Je souhaite qu’aucun des prisonniers détenus en Israël ne devienne un martyr et aussi j’exige qu’ils (les Israéliens) appliquent le droit international relatif aux prisonniers, qui devraient être considérés comme des prisonniers de guerre. » Selon des ONG palestiniennes, des centaines, voire jusqu’à 2 000 Palestiniens en détention en Israël ont entamé une grève de la faim le 17 avril. Deux prisonniers jeûnent depuis 70 jours et leur état de santé s’est sensiblement dégradé.
« Leurs revendications sont simples, de nature humanitaire, comme par exemple la fin des cellules d’isolement. Elles portent aussi sur les visites de membres des familles ou sur la possibilité de regarder davantage de chaînes de télévision », a souligné le Premier ministre du Hamas, précisant que « nous avons rencontré la direction du mouvement du Jihad islamique et ils ont confirmé que toute évolution négative concernant les prisonniers serait évoquée au sein du front national et lors d’une réunion des factions. Ils ne mèneront aucun acte unilatéral sans consensus national ».
(Source : Reuters)


Mr Haniyeh vient de donner une leçon magistrale de patriotisme à son homologue Mr Nasrallah. Une leçon qui ressemble à une gifle. Même une tête brûlée comme Mr Haniyeh a fini par revenir à la raison et comprendre que l'intérêt du peuple palestinien passait avant celui des ayatollahs d'Iran. Ouvrez grand vos oreilles mr Nasrallah plutôt que de devoir regretter après la catastrophe comme lorsque vous aviez dit : "si j'avais su qu'Israel n'était pas gentille, je n'aurai pas attaqué son char de l'autre côté de la frontière comme le Wilayet El Fakih me l'avait demandé."
02 h 40, le 12 mai 2012