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Moyen Orient et Monde - Sanctions

Clinton appelle l’Inde à réduire ses importations de pétrole iranien

Hillary Clinton et le Premier ministre indien, Manmohan Singh, à New Delhi, le 7 mai 2012. AFP/POOL /Shannon Stapleton

La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a appelé hier l’Inde à réduire davantage ses importations de pétrole iranien, voulant obtenir de New Delhi un soutien dans son entreprise d’isolement de la République islamique. Estimant qu’il y avait un approvisionnement « adéquat » sur le marché pétrolier pour compenser les réductions en provenance d’Iran, elle a estimé que les efforts supplémentaires demandés à l’Inde faisaient partie « du rôle de l’Inde dans la communauté internationale ». L’Inde, qui dépend du brut iranien à hauteur de 12 % de ses importations, selon les chiffres 2011, avait dit avoir réduit « de façon substantielle » son approvisionnement après avoir précédemment affirmé que le pays ne se joindrait pas aux efforts américains et européens pour assécher les revenus pétroliers de l’Iran.
Également, Mme Clinton a souligné que les États-Unis n’avaient aucun problème avec les Iraniens, évoquant son espoir pour une issue pacifique à la crise avec Téhéran grâce à de nouvelles discussions à venir entre l’Iran et les grandes puissances. Mais Mme Clinton a aussi estimé que l’hypothèse d’un Iran doté de l’arme nucléaire était « la principale menace » et qu’Israël, allié des États-Unis, nourrissait des inquiétudes légitimes. Les Occidentaux soupçonnent effectivement l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire, ce que conteste Téhéran, qui affirme que son programme d’enrichissement nucléaire n’a pas de visées militaires.
Enfin, en vertu d’une loi américaine, les États-Unis vont imposer des sanctions à compter du 28 juin aux institutions financières de tous les pays qui continueront à acheter à l’Iran du pétrole, qui constitue la principale exportation de ce pays.
La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a appelé hier l’Inde à réduire davantage ses importations de pétrole iranien, voulant obtenir de New Delhi un soutien dans son entreprise d’isolement de la République islamique. Estimant qu’il y avait un approvisionnement « adéquat » sur le marché pétrolier pour compenser les réductions en provenance d’Iran, elle a estimé que les efforts supplémentaires demandés à l’Inde faisaient partie « du rôle de l’Inde dans la communauté internationale ». L’Inde, qui dépend du brut iranien à hauteur de 12 % de ses importations, selon les chiffres 2011, avait dit avoir réduit « de façon substantielle » son approvisionnement après avoir précédemment affirmé que le pays ne se joindrait pas aux efforts américains et européens pour assécher les...
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