En recevant la délégation égyptienne, le roi Abdallah a qualifié de « douloureuse » la récente détérioration des relations entre les deux pays, et assuré que la décision de fermer la mission avait été uniquement destinée à « protéger son personnel ». Il a salué la visite de cette importante délégation égyptienne, soulignant qu’elle était une source de « joie », assurant que « nous ne permettrons pas à cette crise passagère de durer ». Le roi a également appelé les « médias égyptiens et saoudiens à adopter une attitude honorable, en parlant bien ou en se taisant », en référence aux vives campagnes médiatiques dans les deux pays depuis le début de la crise.
Le royaume a fermé le 28 avril son ambassade au Caire ainsi que ses consulats après des manifestations réclamant la libération d’un militant égyptien des droits de l’homme, AhmAd al-Guizaoui, détenu en Arabie saoudite. Selon ses partisans, M. Guizaoui est poursuivi pour des propos critiques envers le pouvoir saoudien. Riyad assure de son côté qu’il a été arrêté en possession de milliers de comprimés d’un médicament considéré comme une drogue s’il n’est pas accompagné d’une ordonnance.
Des relations solides
L’Égypte et l’Arabie saoudite entretenaient des relations étroites du temps de la présidence de Hosni Moubarak, chassé par la rue en février 2011. Riyad a réaffirmé la « solidité » de ces relations. En recevant jeudi soir MM. el-Katatni et Fahmi, le chef de la diplomatie saoudienne, Saoud al-Fayçal, a déclaré : « Nous n’écartons pas l’idée que des éléments étrangers, ne voulant pas notre bien ou celui de l’Égypte et de l’ensemble de la nation arabe, pourraient être derrière la perturbation des relations historiques et solides entre nos deux pays et peuples. (...) Nous estimons que les personnes sages des deux côtés sont capables de surmonter ces affaires mineures (...) ». Pour M. Katatni, « un incident passager ne pouvait troubler les relations bilatérales. L’Égypte, après la révolution, a besoin du soutien de ses frères » arabes.
(Source : AFP)


Ils ne savent plus à quoi s'accrocher pour critiquer avec haine l'Arabie Saoudite qui a toujours aidé le Liban et n'a jamais, mais jamais, eu des visées chez nous ou essayer de s'immixer dans nos affaires internes. Ces Faucons Arabes, armés de patience, alliés du plus grand Empire de l'histoire, auront le dernier mot dans leur conflit avec les autres.
13 h 45, le 05 mai 2012