Rechercher
Rechercher

Liban

La Syrie au centre des entretiens de Sleiman avec le président autrichien

Le chef de l’État accueillant son homologue autrichien à Baabda. Photo Dalati et Nohra

En visite officielle au Liban, le président fédéral d’Autriche, Heinz Fischer, s’est entretenu hier avec le chef de l’État Michel Sleiman.
Les deux hommes ont passé en revue la question des relations bilatérales et l’importance de les développer tout en multipliant les perspectives de coopération dans les secteurs de l’économie, du commerce, de la culture et de l’éducation.
Évoquant le dossier syrien, M. Sleiman a espéré qu’il n’y aura pas d’intervention militaire étrangère en Syrie, soulignant que la recherche d’un règlement ne devrait pas être imposée de l’extérieur de manière unilatérale, mais en collaboration avec la Syrie.
« La relation entre le Liban et la Syrie est une relation d’État à État, a déclaré le président Sleiman. Le Liban ne traite pas avec des personnes, mais part du principe qu’il faut respecter la volonté du peuple syrien et sa liberté d’effectuer ses choix pour ce qui a trait au pouvoir politique », a affirmé M. Sleiman. Il a en outre insisté sur la nécessité de faire prévaloir les solutions politiques en Syrie, souhaitant le succès de la mission de l’ancien responsable onusien, Kofi Annan, de manière à pouvoir rétablir la stabilité dans ce pays.
Le président a par ailleurs prôné la poursuite des efforts pour trouver « une solution juste et globale à l’ensemble des aspects du conflit israélo-arabe, conformément aux résolutions internationales, aux principes définis à la conférence de Madrid et à l’initiative de paix arabe ». Le président a réitéré pour l’occasion son refus de toute forme d’implantation des Palestiniens au Liban.
À son tour, le président Fischer a abondé dans le sens que le chef de l’État au sujet de la crise syrienne, exprimant son objection à toute ingérence étrangère dans ce pays.
Indirectement, le président autrichien a laissé entendre qu’il comprenait la position de distanciation du Liban à l’égard de ce qui se passe en Syrie.
« Le Liban est un pays voisin de la Syrie. Si j’étais un homme politique libanais, j’aurais fait de mon mieux pour éviter que la crise ne s’exporte dans mon pays », a-t-il dit.
Selon lui, la situation en Syrie est assez inquiétante et risque d’empirer si des solutions ne sont pas trouvées entre-temps sur la base du droit international. « Kofi Annan a une grande expérience. Nous lui faisons pleinement confiance. Cependant, les consensus convenus et les accords doivent être exécutés. La mission est quand même difficile », a-t-il dit.
En visite officielle au Liban, le président fédéral d’Autriche, Heinz Fischer, s’est entretenu hier avec le chef de l’État Michel Sleiman. Les deux hommes ont passé en revue la question des relations bilatérales et l’importance de les développer tout en multipliant les perspectives de coopération dans les secteurs de l’économie, du commerce, de la culture et de l’éducation. Évoquant le dossier syrien, M. Sleiman a espéré qu’il n’y aura pas d’intervention militaire étrangère en Syrie, soulignant que la recherche d’un règlement ne devrait pas être imposée de l’extérieur de manière unilatérale, mais en collaboration avec la Syrie. « La relation entre le Liban et la Syrie est une relation d’État à État, a déclaré le président Sleiman. Le Liban ne traite pas avec des personnes, mais part du...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut