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Liban - Liban

Loi électorale et questions budgétaires : la majorité explique

Le ministre d’État pour les Affaires administratives, Mohammad Fneich, a catégoriquement rejeté la proposition de l’opposition au sujet de la formation d’un gouvernement de technocrates pour diriger les législatives, estimant, dans une déclaration à la radio al-Nour, que « la nature du système libanais et l’accord de Taëf ne permettent pas la mise en place de ce genre de gouvernement ». Selon lui, l’objectif de cette proposition, qu’il a présentée comme étant une « manœuvre ratée », est « d’embarrasser la majorité et de redorer l’image de l’opposition ».


M. Fneich a jugé nécessaire d’améliorer la loi électorale, expliquant que le Hezbollah est en faveur de la proportionnelle à l’échelle du Liban en tant que circonscription unique, mais qu’il reste ouvert à tout dialogue avec les différentes forces politiques au sujet de la formule d’une nouvelle loi « qui recueillerait un minimum d’entente et qui donnerait satisfaction à la majorité ».


Il n’a pas voulu commenter le refus du président de la République Michel Sleiman de signer le projet de loi sur les dépenses hors budget, rappelant la procédure constitutionnelle pour l’approbation d’un projet de loi revêtu du caractère de double urgence.


De son côté, le président de la commission parlementaire des Finances et du Budget, Ibrahim Kanaan, a indiqué à Sawt el-Mada que le CPL ne « veut pas embarrasser le président », accusant le courant du Futur et ses alliés de « bloquer l’adoption du projet de budget en entravant le contrôle des comptes depuis 1993 jusqu’à aujourd’hui et en empêchant le vote sur l’ouverture d’un crédit de 8 900 milliards de livres ».
Il a reproché aux conseillers du président de « ne pas lui donner une image correcte de la réalité », affirmant qu’il a présenté au chef de l’État des solutions constitutionnelles et légales pour l’affaire du budget.
Le numéro 2 du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a également critiqué, lors d’un meeting oratoire à Hay el-Sellom, le blocage des 8 900 milliards de livres au Parlement, accusant l’opposition de « paralyser le pays ».

Le ministre d’État pour les Affaires administratives, Mohammad Fneich, a catégoriquement rejeté la proposition de l’opposition au sujet de la formation d’un gouvernement de technocrates pour diriger les législatives, estimant, dans une déclaration à la radio al-Nour, que « la nature du système libanais et l’accord de Taëf ne permettent pas la mise en place de ce genre de gouvernement ». Selon lui, l’objectif de cette proposition, qu’il a présentée comme étant une « manœuvre ratée », est « d’embarrasser la majorité et de redorer l’image de l’opposition ».
M. Fneich a jugé nécessaire d’améliorer la loi électorale, expliquant que le Hezbollah est en faveur de la proportionnelle à l’échelle du Liban en tant que circonscription unique, mais qu’il reste ouvert à tout dialogue avec les...
commentaires (3)

La seule partie qui a paralysé le pays est celle qui a fomenter le coup d’état et s'est installée au pouvoir sans avoir la capacité et la compétence requise pour gérer le pays. Le peuple juge sur les actes et non sur les intentions. Ces dernières sont présentent chez tout le monde, mais au final nous noterons sur les résultats. Leurs moyennes étant très proche du zéro, un an ne sera pas suffisant pour le remonter même au 5/20. De toute manière l'adage dit bien que "l’âne ne joue pas au piano" et il semble que ce n'est pas aujourd'hui qu'il le fera!

Pierre Hadjigeorgiou

03 h 31, le 26 avril 2012

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Commentaires (3)

  • La seule partie qui a paralysé le pays est celle qui a fomenter le coup d’état et s'est installée au pouvoir sans avoir la capacité et la compétence requise pour gérer le pays. Le peuple juge sur les actes et non sur les intentions. Ces dernières sont présentent chez tout le monde, mais au final nous noterons sur les résultats. Leurs moyennes étant très proche du zéro, un an ne sera pas suffisant pour le remonter même au 5/20. De toute manière l'adage dit bien que "l’âne ne joue pas au piano" et il semble que ce n'est pas aujourd'hui qu'il le fera!

    Pierre Hadjigeorgiou

    03 h 31, le 26 avril 2012

  • Le ministre Mohammad Fneich "rejette l'idée de formation d'un gouvernment de technocrates" neutre pour diriger les législatives. Le ministre du Hezbollah a complètement raison. Le Hezbollah est l'incarnation de la neutralité, il est le gouvernement, alors que veut cette opposition insatisfaite avec ses chicaneries, puisqu'elle aura les élections les plus "neutres" de l'histoire du Liban ?! Pour compléter le plat du jour le plus indigeste, voilà cheikh Naim Kassem qui stigmatise "la paralysation du pays par ceux qui bloquent les 8900 milliards de livres". Il s'agit là, non seulement de l'opposition, mais du président de la République, qui refuse de signer le décret ad hoc (comme lui a enjoint le général des généraux, allié de Naim Kassem). Comme il est terrassant le zèle du Hezbollah pour la non paralysation de ce pays ! Je laisse à l'ironie de M Jack Hakim de s'y approfondir en décrivant la lutte "glorieuse" du Hezb pour la "marche" et la stabilité du Liban en 2007-2008, qui s'achève avec le "glorieux" (le plus honteux) 7 mai. Dans ce pays, avec la conjoncture politique servie par le Hezbollah et consorts, malheureusement on est toujours obligé de revenir au dicton libanais qui dit : "Ceux qui ont eu honte sont morts".

    Halim Abou Chacra

    03 h 15, le 26 avril 2012

  • - - L'opposition payera sa paralysie du pays dans les urnes quand elle aura été paralysée elle même le lendemain du scrutin par une la sanction des électeurs ..

    JABBOUR André

    00 h 10, le 26 avril 2012

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