« Il est normal que le Hezbollah soit dans le camp hostile aux États-Unis. Si, un jour, les États-Unis se rapprochaient de nous, nous devrions reconsidérer nos choix parce que ce pays ne soutient aucun projet au Liban, en Palestine ou en Syrie qui ne soit une faveur du projet israélien. » C’est en ces termes que s’est exprimé hier le vice-président du conseil exécutif du Hezbollah, cheikh Nabil Kaouk, lors d’une cérémonie à Cana, au Sud.
Kaouk s’est également attardé sur le sujet de la crise en Syrie. Il a estimé que « cette crise n’est plus liée à de quelconques réformes, la Syrie fait désormais face à un ennemi extérieur ». « L’équation est désormais claire : l’opposition armée en Syrie est soutenue par les États-Unis, or tous ceux que soutiennent les États-Unis ne représentent aucun danger pour Israël, donc cette opposition n’inquiète pas Israël », a-t-il ajouté. Il a souligné que les combats se poursuivent en Syrie « parce que certains pays de la région, aveuglés par la haine et la déception après l’échec de leur projet de renversement du régime, tiennent à armer l’opposition et poursuivre la guerre ». « Mais la Syrie a surpris tout le monde par sa capacité à tenir tête à ses ennemis », a-t-il affirmé.
Le responsable hezbollahi a également soulevé le problème du gouvernement. Il a déclaré « comprendre que les forces du 14 Mars veuillent déstabiliser le gouvernement, mais pas que des composantes de celui-ci cherchent continuellement à handicaper son action et à recourir aux atermoiements et aux manœuvres dans les questions urgentes ».
Kaouk s’est également attardé sur le sujet de la crise en Syrie. Il a estimé que « cette crise n’est plus liée à de quelconques réformes, la Syrie fait désormais face à un ennemi extérieur ». « L’équation est désormais claire : l’opposition armée en Syrie est soutenue par les États-Unis, or tous ceux que soutiennent les États-Unis ne représentent aucun...


On le "croit ! ? !", bien sûr "le grand ?", comme au temps…de l’Irangate !
07 h 59, le 18 avril 2012