Le ministre des Affaires sociales, Waël Bou Faour, a déclaré que l’information selon laquelle Chebli al-Assaymi, opposant syrien enlevé le 24 mai 2011 à Aley, serait décédé n’est pas « précise ». « La sécurité de Assaymi relève de la responsabilité des parties qui l’ont enlevé et qui sont désormais connues tant par les Syriens que par les Libanais », a ajouté M. Bou Faour, assurant que le dossier est suivi de près par « le Parti socialiste progressiste et la famille de Assaymi ».
« Nous avons écho de nouvelles revendications présentées par certains milieux et ambassadeurs visant à remettre (au pouvoir baassiste) des citoyens syriens se trouvant au Liban », a poursuivi M. Bou Faour, affirmant que l’État libanais « ne peut pas accepter de telles demandes ».
Carte pour les médicaments
Le ministre se prononçait dans le cadre d’une conférence de presse qu’il a tenue hier, en coopération avec la Young Men Christian Association (YMCA), pour lancer la carte magnétique pour les médicaments à l’intention des patients qui bénéficient des services offerts par le ministère des Affaires sociales à travers ses 220 centres répartis sur l’ensemble du territoire.
Cette carte n’est pas un projet opposé à celui du ministère de la Santé qui devrait lancer une carte sanitaire, a assuré M. Bou Faour, soulignant qu’au contraire, il vient le compléter.
Ce projet sera exécuté en coopération avec la YMCA. Il aura pour avantage de permettre au ministère des Affaires sociales de constituer une base de données précise sur l’ensemble des patients qui bénéficient de ses services et d’informatiser leurs dossiers, « ce qui permet de mieux gérer leur situation en temps de crise, comme c’était le cas durant la guerre de 2006, à titre d’exemple ».
M. Bou Faour a en outre souligné que cette carte « vise à faciliter la remise des médicaments » aux patients, à « empêcher toute tentative de fraude », de même qu’elle permet de « contrôler les prescriptions » et de « s’assurer que les patients reçoivent leurs médicaments ».
« Nous avons écho de nouvelles revendications présentées par certains milieux et ambassadeurs visant à remettre (au pouvoir baassiste) des citoyens syriens se trouvant au Liban », a poursuivi M. Bou Faour, affirmant que l’État libanais « ne peut pas accepter de telles demandes ».Carte pour les médicamentsLe...


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Bou Faour est bien sûr sincère. Encore, faut-il pouvoir tenir ses promesses.
09 h 24, le 06 avril 2012