L’opposant historique syrien Riad Turk a appelé les adversaires du régime à accepter le plan Annan. Dans un communiqué parvenu à l’AFP, M. Turk, 82 ans, surnommé le « Mandela de Syrie », a ainsi estimé qu’il fallait « accepter le plan Annan afin d’arrêter le cycle de massacres commis par les forces du régime et de placer la communauté internationale devant ses responsabilités », ajoutant qu’« afin d’arrêter le bain de sang et réaliser les objectifs de la révolution syrienne, le président Bachar el-Assad doit abandonner le pouvoir et un dialogue national doit être entamé, n’excluant aucune des composantes politiques du peuple syrien dont les personnalités du régime qui n’ont pas les mains tachées de sang ».
Selon lui, « ce dialogue devra aboutir à un gouvernement transitoire », chargé d’organiser « l’élection d’une assemblée constituante sous supervision arabe et internationale, puis l’élection d’un président ».
M. Turk, qui a passé plus de 17 ans dans les geôles du président Hafez el-Assad, avant d’être à nouveau emprisonné par son fils, le président actuel, est l’un des dirigeants de la Déclaration de Damas, principale force de l’opposition à l’intérieur du pays et membre du CNS.
Selon lui, « ce dialogue devra aboutir à un gouvernement transitoire », chargé...

