Tracey Emin, Eva Herzigova et Naomi Campbell sont fans. La marque de bijoux éponyme du créateur d’origine libano-arménienne Robert Tateossian cartonne plus que jamais avec l’ouverture, le 16 avril prochain, d’une boutique en solo à Londres, Imperial Wharf, Chelsea Harbour. « Tout a commencé en 1990, quand j’ai découvert l’importance du bouton de manchette. Après avoir passé 7 ans chez Meryll Lynch à Londres et côtoyé le monde des affaires et de la finance, j’ai réalisé que les boutons de manchettes étaient dans ce milieu un bijou incontournable. Mais ils étaient en même temps perçus comme des objets que l’on se transmet de père en fils, un héritage. J’ai voulu en faire un accessoire de mode en proposant des modèles nouveaux, différents. J’ai créé des boutons de manchettes avec des imprimés animaliers que j’ai lancés au Japon où ils ont eu un grand succès. J’ai donc décidé de développer mon offre en proposant des bracelets, des montres, des clips et puis des bijoux pour femme. » C’est ainsi que ce quadra affûté, bien strict dans son costume canon de fusil, résume la « petite » histoire de son succès, où comment creuser une filière dans le bouton de manchette à l’heure où l’on commençait à regarder cet accessoire comme un objet de brocante. Du cuir aux fibres optiques, des perles d’eau douce aux pierres dures associés à des métaux précieux, boutons de manchettes et parures, colliers, bracelets, bagues pour hommes et femmes glissés dans l’emballage chocolat souligné de turquoise de la maison Tateossian contiennent de l’émotion. Pour avoir vécu entre plusieurs pays, né au Koweït, adolescent à Rome, adulte entre Londres et New York, Robert Tateossian est à lui seul un dénominateur commun des goûts du globe. Ceci devrait expliquer cela.
Tracey Emin, Eva Herzigova et Naomi Campbell sont fans. La marque de bijoux éponyme du créateur d’origine libano-arménienne Robert Tateossian cartonne plus que jamais avec l’ouverture, le 16 avril prochain, d’une boutique en solo à Londres, Imperial Wharf, Chelsea Harbour. « Tout a commencé en 1990, quand j’ai découvert l’importance du bouton de manchette. Après avoir passé 7 ans chez Meryll Lynch à Londres et côtoyé le monde des affaires et de la finance, j’ai réalisé que les boutons de manchettes étaient dans ce milieu un bijou incontournable. Mais ils étaient en même temps perçus comme des objets que l’on se transmet de père en fils, un héritage. J’ai voulu en faire un accessoire de mode en proposant des modèles nouveaux, différents. J’ai créé des boutons de manchettes avec des imprimés...
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