Seize artistes syriens indépendants exposent leurs œuvres à l’Espace Kettaneh Kunigk (Tanit), au Centre Gefinor de la rue Clemenceau.
OLJ /
le 23 mars 2012 à 00h05
L’expression de la violence et de la mort à travers l’art. Photo Samy Ayad
Sculpture, peinture, photographie, mixed média, collage et fusain font un ensemble de créations artistiques pour parler du souffle de la liberté au pays des rives du Barada. Images fortes, marquées par la mort, la destruction et la violence, mais aussi l’espoir de lendemains meilleurs. De la Syrie d’aujourd’hui, livrée à tous les vents et à toutes les controverses, seize artistes donc (Youssef Abdlke, Hiba Akkad, Assem Albacha, Nour Asalia, Mounir el-Shaarani, Abdullah Murad, Jaber al-Azmeh, Tarek Butayhi, Nasser Houssam, Mohammad Omran, Ghassan Nana, Youssef Safi, Edward Shada, Fadi Yazigi, Nassouh Zaghlouleh et Yamen Youssef) pour évoquer un quotidien sombre et inquiétant. De la photographie en noir et blanc du pan d’un mur couvert de jasmins à un chat perdu hérissé, en passant par le rouge d’un cachot avec des prisonniers en cage, un chameau au cou de girafe, une couronne en bronze, un masque en plâtre, un corps gisant dans une mare de sang, un fusain aux personnages martyrs, la calligraphie arabe en tracés élégants pour dire «oui à la liberté»... Ces œuvres et les autres, dans le sillage de l’art pour la transparence, respirent toutes un besoin de se confier, de témoigner, de communiquer, d’occulter une réalité peu rassurante, de conjurer un horizon menaçant.
Sculpture, peinture, photographie, mixed média, collage et fusain font un ensemble de créations artistiques pour parler du souffle de la liberté au pays des rives du Barada. Images fortes, marquées par la mort, la destruction et la violence, mais aussi l’espoir de lendemains meilleurs. De la Syrie d’aujourd’hui, livrée à tous les vents et à toutes les controverses, seize artistes donc (Youssef Abdlke, Hiba Akkad, Assem Albacha, Nour Asalia, Mounir el-Shaarani, Abdullah Murad, Jaber al-Azmeh, Tarek Butayhi, Nasser Houssam, Mohammad Omran, Ghassan Nana, Youssef Safi, Edward Shada, Fadi Yazigi, Nassouh Zaghlouleh et Yamen Youssef) pour évoquer un quotidien sombre et inquiétant. De la photographie en noir et blanc du pan d’un mur couvert de jasmins à un chat perdu hérissé, en passant par le rouge d’un cachot avec des...
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