Le pianiste Maurice Nader.
Dernière soirée du Festival al-Bustan, le dimanche 25 mars. Pour cette grande finale après vingt-huit concerts et spectacles, l’Orchestre philharmonique libanais, placé une fois de plus sous la direction de Gianluca Marciano, tout en donnant la réplique au pianiste Maurice Nader, clôture en beauté ce long cycle voué à la musique sous ses diverses expressions (profane et sacrée), ainsi qu’à la danse dans toutes ses pirouettes modernes.
Né à Mexico en 1967, Maurice Nader a étudié aussi bien au Conservatoire de Mexico qu’à Houston et l’École Eastaman de musique. Détenteur de plusieurs prix (Bartok-Kabalevsky, la médaille Millenium autrichienne, le concours Edward Grieg), il n’en a pas moins donné aussi plusieurs performances, de Washington à Paris, en passant par Chicago, Oslo et New York.
Pour cette soirée de clôture, des pages de Richard Addinsell, George Gershwin, Walid Gholmieh et Leonard
Bernstein.
Né à Mexico en 1967, Maurice Nader a étudié aussi bien au Conservatoire de Mexico qu’à Houston et l’École Eastaman de musique. Détenteur de plusieurs prix (Bartok-Kabalevsky, la médaille Millenium autrichienne, le concours Edward Grieg), il n’en a pas moins donné aussi plusieurs performances, de Washington à Paris, en passant par Chicago, Oslo et New York. Pour cette soirée...


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