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Liban

Viande avariée : Nahas veut rassurer le consommateur

Le dossier de la sûreté alimentaire continue de préoccuper les ministères concernés, les restaurateurs et les consommateurs.
Le ministre de l’Économie et du Commerce, Nicolas Nahas, a souligné sur ce plan que « les personnes impliquées dans le dossier de la viande avariée seront sévèrement sanctionnées ». « Nous discutons actuellement des moyens de rendre plus dures les peines, notamment en prolongeant la période de l’emprisonnement et en augmentant les amendes. Le ministre de la Justice (Chakib Cortbaoui) est en train d’étudier une nouvelle loi dans ce cadre », a-t-il dit.
Se penchant sur la réunion tenue mercredi au Sérail et présidée par le Premier ministre, Nagib Mikati, il a noté que « des mesures ont été prises pour clore le dossier et rassurer le consommateur ». « Sur ce plan, un recensement sera effectué auprès des dépôts de produits alimentaires et les organismes de contrôle. Ainsi, les services de sécurité auront la possibilité de suivre le dossier », a-t-il ajouté.
De son côté, le directeur du ministère de l’Économie par intérim, Fouad Fleifel, a expliqué que « le ministère contrôle tout au long de l’année les dépôts de produits alimentaires ». « En février et en mars, il a surtout axé sur la viande, le poulet et le poisson congelés ainsi que sur les produits laitiers », a-t-il indiqué, avant de noter que « la justice prendra son cours et que l’enquête sera menée jusqu’au bout ».
« Le travail conjoint des municipalités, des caïmacams et des ministères concernés a permis de mettre la lumière sur le dossier de la viande avariée. Après le travail qui a été effectué, je peux qualifier la situation de saine aujourd’hui », a-t-il affirmé.
Pour sa part, le président du syndicat des propriétaires des restaurants, des cafés et des boîtes de nuit, Paul Aryss, a dénoncé « les listes qui circulent sur Internet et sur les réseaux sociaux. Elles concernent beaucoup de restaurants accusés à tort de vendre des produits alimentaires avariés ». M. Aryss a appelé « les ministères concernés et les services de sécurité à poursuivre ce qu’ils ont entamé afin que la lumière soit faite une fois pour toutes sur ce dossier ».
Il a invité « les médias à prendre en considération l’impact de leurs informations sur le tourisme », martelant qu’il « ne faut pas accuser à tort des innocents ».
« L’été dernier après la campagne menée contre les restaurants, nous avons constitué un lobby et nous avons informé les ministères que les restaurateurs sont les victimes des distributeurs car ils n’ont pas la capacité d’inspecter les produits avariés qu’ils reçoivent, notamment en ce qui concerne la viande, a souligné M. Aryss. Cela devrait relever de la tâche des ministères de la Santé et de l’Agriculture, et de la Direction générale de la Sûreté générale. »
Le dossier de la sûreté alimentaire continue de préoccuper les ministères concernés, les restaurateurs et les consommateurs.Le ministre de l’Économie et du Commerce, Nicolas Nahas, a souligné sur ce plan que « les personnes impliquées dans le dossier de la viande avariée seront sévèrement sanctionnées ». « Nous discutons actuellement des moyens de rendre plus dures les peines, notamment en prolongeant la période de l’emprisonnement et en augmentant les amendes. Le ministre de la Justice (Chakib Cortbaoui) est en train d’étudier une nouvelle loi dans ce cadre », a-t-il dit.Se penchant sur la réunion tenue mercredi au Sérail et présidée par le Premier ministre, Nagib Mikati, il a noté que « des mesures ont été prises pour clore le dossier et rassurer le consommateur ». « Sur ce plan, un recensement...
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