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Moyen Orient et Monde - Iran

Peres : D’abord essayer les sanctions, et ensuite on verra...

Le président israélien Shimon Peres a estimé qu’il fallait « d’abord essayer les sanctions » contre l’Iran accusé de vouloir se doter de l’arme nucléaire, et « ensuite on verra. Si nous devons choisir, commençons pas l’option non violente (...) en affirmant très clairement que toutes les autres sont sur la table », a-t-il ajouté, s’exprimant à Los Angeles.
Interrogé sur l’éventualité qu’Israël procède à une attaque militaire contre l’Iran, une option très discutée pendant la visite du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Washington cette semaine, Shimon Peres a lancé : « Je ne pense pas qu’il faille débattre publiquement (de cette question) à l’avance. »
Des frappes américaines en Iran seraient plus dévastatrices que si elles étaient effectuées par Israël, a affirmé pour sa part le chef du Pentagone Leon Panetta, dans un entretien au National Journal. Israël ne dispose pas des bombes antibunker MOP (massive ordnance penetrator), des munitions dotées d’un pouvoir pénétrant suffisant pour détruire des installations profondément enterrées, jusqu’à 60 mètres selon des observateurs qui doutent qu’Israël dispose d’une telle capacité. Israël pourrait également manquer d’avions ravitailleurs pour mener des raids loin de son territoire. Selon le quotidien israélien Maariv, Barack Obama aurait même proposé à Benjamin Netanyahu, qu’il a rencontré lundi à Washington, des bombes antibunker et des avions de ravitaillement à longue portée, à condition qu’Israël ne lance aucune frappe contre l’Iran cette année. La Maison-Blanche a néanmoins démenti ces informations.

Le « jour d’après »
En attendant, les analystes israéliens ne s’interrogent plus tant sur la faisabilité d’un bombardement des sites nucléaires iraniens que sur les conséquences d’une telle action. « Le principal point de discussion, c’est de savoir ce qui va se passer une fois que l’option militaire aura été employée. Nous supposons que la réponse des Iraniens va être violente, mais jusqu’à quel point ? » s’interroge Michael Herzog, ancien responsable de la planification stratégique de l’armée israélienne.
Si l’ambassadeur d’Iran en France, Ali Ahani, a déclaré que son pays « ne croit pas » à des frappes israéliennes, Téhéran n’en a pas moins menacé à plusieurs reprises Israël et les États-Unis de représailles, et certains experts militaires israéliens s’attendent à ce que ses alliés, à commencer par le Hezbollah, lui emboîtent le pas. L’Iran dispose d’un nombre inconnu de missiles balistiques capables d’atteindre le territoire israélien, et le Hezbollah de quelque 50 000 roquettes, dont certaines pourraient sans aucun doute frapper la région densément peuplée de Tel-Aviv. Mais des experts, peut-être soucieux de rassurer une opinion publique majoritairement défavorable à ce qu’Israël s’engage seul dans un conflit, avancent que la capacité de nuisance de l’Iran pourrait ne pas être si élevée, l’État hébreu étant doté d’un puissant bouclier antimissile.
Paradoxalement, le printemps arabe qui a tant inquiété les Israéliens, préoccupés de voir émerger des régimes islamistes à leurs frontières, pourrait aussi jouer en leur faveur en cas de conflit avec l’Iran. Le soulèvement en Syrie a ainsi considérablement fragilisé le régime de Bachar el-Assad, qui a désormais d’autres priorités que de servir les intérêts de son allié iranien. Le chaos en Syrie pourrait présenter un autre avantage pour Israël en coupant les lignes d’approvisionnement du Hezbollah, dont la plupart des armes transiteraient par le territoire syrien. Certains analystes israéliens vont même jusqu’à se demander si le mouvement chiite ne préférerait finalement pas rester neutre pour préserver ses forces.

(Source : agences)
Le président israélien Shimon Peres a estimé qu’il fallait « d’abord essayer les sanctions » contre l’Iran accusé de vouloir se doter de l’arme nucléaire, et « ensuite on verra. Si nous devons choisir, commençons pas l’option non violente (...) en affirmant très clairement que toutes les autres sont sur la table », a-t-il ajouté, s’exprimant à Los Angeles.Interrogé sur l’éventualité qu’Israël procède à une attaque militaire contre l’Iran, une option très discutée pendant la visite du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Washington cette semaine, Shimon Peres a lancé : « Je ne pense pas qu’il faille débattre publiquement (de cette question) à l’avance. »Des frappes américaines en Iran seraient plus dévastatrices que si elles étaient effectuées par Israël, a affirmé pour sa...
commentaires (2)

Ce Peres est beaucoup plus qu'un Caméléon, il est et hypocrite et tricheur.

SAKR LEBNAN

08 h 11, le 10 mars 2012

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Commentaires (2)

  • Ce Peres est beaucoup plus qu'un Caméléon, il est et hypocrite et tricheur.

    SAKR LEBNAN

    08 h 11, le 10 mars 2012

  • Je vais finir par croire que je suis écouté en haut lieu, sans fausse modestie. Je disais dans toutes les langues la Syrie n'est pas la Lybie et clinton comme obama me reprennent sans droit d'auteur, je n'arrêtais pas de parler du "day after "dans les interventions sur l'OLJ, et voilà que cet article vient de confirmer mes prévisions d'un retour de manivelle destructif pour les imposteurs usurpateurs de terre, rappelez vous le loto et la mise de départ, c'était hier. Et je vais faire peur à certains sceptiques intransigeants, le boomerang se dirige actuellement sur les pays du golfe septique bensaoudique, Bahrein qui se réveille, les saoudo qataris mis en échec en Irak, au Liban et en Syrie est une chose que les maîtres sio ne peuvent pas tolérés de leur affidés, des fusibles vont sauter et le monde pourra enfin marcher sur ses pieds.Stay tuned.

    Jaber Kamel

    04 h 22, le 10 mars 2012

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