Lundi 12 et mardi 13 mars, l’Orchestre symphonique panaméricain, dirigé par le chef d’orchestre argentin Sergio Alessandro Buslje, interprétera des morceaux du répertoire classique sud-américain.
OLJ /
le 10 mars 2012 à 00h02
Le maestro argentin Sergio Alessandro Buslje.
L’Orchestre symphonique panaméricain a été créé en 1991 par le dynamique maestro argentin Sergio Alessandro Buslje dans le seul but que cette musique soit un jour dans les salles de concert de Washington DC. Ayant observé que la musique sud-américaine était mal ou faiblement représentée chez les voisins nord-américains ou ailleurs, il va s’atteler à défricher ce riche répertoire et à le faire connaître partout dans le monde. Actuellement, vingt ans après la création de cet orchestre, les performances symphoniques se sont multipliées et l’OSPA a réussi à faire découvrir des musiciens venus d’Argentine, du Mexique et de l’Équateur. Il a même présenté un concert dédié aux seules femmes compositrices d’Amérique latine. Et à interpréter – toujours à Washington – le Maria de Buenos Aires d’Astor Piazolla. Des commandes contemporaines, notamment le morceau Danzon n° 7, composé par Arturo Marquez, se sont surajoutées, enrichissant à nouveau le répertoire. Par ailleurs, l’orchestre s’est fait connaître par ses performances de tango et l’on peut certifier aujourd’hui que cet ensemble symphonique a pris sa place parmi les plus grandes formations. Au programme de ces deux soirées : Che, Buenos Aires de Raul Garello, Calambre, Esualo et Adios Nonino d’Astor Piazolla, Graciela y Buenos Aires de Jose Bragato, La Cambiada de Gerardo DiGiusto et Trois mouvements tangos pour piano et orchestre d’Omar Torres.
L’Orchestre symphonique panaméricain a été créé en 1991 par le dynamique maestro argentin Sergio Alessandro Buslje dans le seul but que cette musique soit un jour dans les salles de concert de Washington DC. Ayant observé que la musique sud-américaine était mal ou faiblement représentée chez les voisins nord-américains ou ailleurs, il va s’atteler à défricher ce riche répertoire et à le faire connaître partout dans le monde. Actuellement, vingt ans après la création de cet orchestre, les performances symphoniques se sont multipliées et l’OSPA a réussi à faire découvrir des musiciens venus d’Argentine, du Mexique et de l’Équateur. Il a même présenté un concert dédié aux seules femmes compositrices d’Amérique latine. Et à interpréter – toujours à Washington – le Maria de Buenos Aires...
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