Le député Simon Abiramia, membre de ce bloc, a ainsi estimé que le projet de loi élaboré dans cette perspective par le ministre des Finances, Mohammad Safadi, pour légaliser les 11 milliards de dollars dépensés par les gouvernements Siniora de 2006 à 2009, et qui doit être soumis aujourd’hui en Conseil des ministres, n’est « pas conforme » à la Constitution et à la loi des finances publiques.
Son collègue Abbas Hachem a tenu le même discours, affirmant que le projet de loi en question est « le plus dangereux qu’on ait pu imaginer » et qu’il « transgresse la Constitution et la règle de l’exercice annuel dans les finances publiques ».
De son côté, le député Hagop Pakradounian a affirmé que le bloc du Changement et de la Réforme n’avalisera pas ce projet de loi et qu’en règle générale, « il n’acceptera aucun compromis » à ce sujet.
« Le désaccord, a ajouté M. Pakradounian, porte sur les principes généraux qui devraient être appliqués. La politique consistant à oublier le passé, que veut mettre en œuvre (le chef du PSP) Walid Joumblatt, est à la base du problème. »
Chez les proches du président de la Chambre, Nabih Berry, la tonalité est très différente. Le député Yassine Jaber a ainsi indiqué hier que M. Berry avait « convoqué » M. Safadi à la réunion tenue lundi dernier au siège du Parlement pour lui demander de mettre au point un projet de légalisation des dépenses gouvernementales, et ce « en présence du général Michel Aoun », chef du bloc du Changement et de la Réforme.
« Nous devons contrôler tous les comptes et boucler le dossier de façon définitive », a ajouté M. Jaber, soulignant qu’il est « inutile de polémiquer sur le passé et de laisser en suspens des doutes sur les finances de l’État libanais ».
Du côté de l’opposition, le député Khodr Habib, membre du bloc du Futur, a rappelé que les ministres chiites qui avaient cessé d’assister aux réunions du Conseil des ministres en 2006, sous le premier gouvernement Siniora, continuaient néanmoins de se rendre à leurs ministères et ont eu donc leur part des 11 milliards. « Je leur demande de ne plus se moquer des gens », a-t-il dit.


Des absurdités de l'absurde ! Des rêveurs et des mauvais augures, comme à l'habitude. Ceux qui ont perdu 80% sont les ALI BABAS qui ont volé le peuple Grec d'au moins 280% dans les quelques années passées, et surtout les racistes Allemands, amis de certain.
14 h 44, le 09 mars 2012