Architecte de formation, Kurimilian a commencé ses cours de piano au Conservatoire national libanais à l’âge de 5 ans. Il puise son inspiration dans plusieurs
sources variées comme Jeff Buckley, Bjork, Radiohead, Portishead, Keith Jarrett, Aziza Mustafa Zadeh, Beethoven, Liszt, Rachmaninov... et une influence orientale bien présente.
Artiste visuel, Alaa Minawi l’accompagne en improvisant ses projections.
Un concert mis en lumières qui évoque «les rêves et les cauchemars». Normal, puisque le spectacle est intitulé Un piano dans mon oreiller.
Architecte de formation, Kurimilian a commencé ses cours de piano au Conservatoire national libanais à l’âge de 5 ans. Il puise son inspiration dans plusieurs
sources variées comme Jeff Buckley, Bjork, Radiohead, Portishead, Keith Jarrett, Aziza Mustafa Zadeh, Beethoven, Liszt, Rachmaninov... et une influence orientale bien présente.
Artiste visuel, Alaa Minawi l’accompagne en improvisant ses projections.
Un concert mis en lumières qui évoque «les rêves et les cauchemars». Normal, puisque le spectacle est intitulé Un piano dans mon oreiller.


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